Les lueurs immobiles du jour qui s'acheve,
La ou un homme seul fait une treve,
Regardant seul l'écume de la mer,
Etant seul du printemps a l'hiver,
Regardant par la peine de sa solitude,
Les bateaux s'échouant dans les temps rude,
Esperant rencontrer un naufragé,
Car de rester seul il en est désespéré,
Ses larmes coulent comme les vagues,
Qui meurent s'ecrasant, laissant une trainée,
Et la peine de sa rage,
Empiete cet esprit tourmenté,
Qui jour et nuit espere,
Que sa matinée se releve,
Pour voir son printemps plus clair,
Pour enfin qu'il reve.
...
La tempete se dechaine un jour de plus,
Son ile deserte sera un "elle fut",
L'homme se sent seul,
Personne pour preparer son lainseul,
La mer sera son cerceuil,
Il se fera emporté comme le vent le fait a une feuille,
On peut appercevoir ses larmes,
Ses pauvres et dernieres armes,
Entre ces gouttes d'eau,
Qui l'emmenent au fin fond des flots,
Une descente en enfer,
Pour aller au paradis,
Il ne meritait pas cette vie sur terre,
Mais le destin l'a fait ainsi.
...
Il se fais accueillir a bras ouvert,
Entre autre par son pere et sa mere,
Tous ceux qu'ils l'avaient quittés,
Il les a enfin retrouvé,
Ca valait bien la peine,
D'avoir eu une vie sans reine,
Son prix est le paradis,
Malgres sa petite vie.
...
Aujourd'hui il veille sur ces marins,
Qui comme lui ne voient plus leur fin,
Il les protege,
Comme il aurait voulu sur terre son cortege,
Il ne veut plus une vie comme la sienne se renouveler,
Et meme aujourd'hui les marins l'ont encore vénéré!
La ou un homme seul fait une treve,
Regardant seul l'écume de la mer,
Etant seul du printemps a l'hiver,
Regardant par la peine de sa solitude,
Les bateaux s'échouant dans les temps rude,
Esperant rencontrer un naufragé,
Car de rester seul il en est désespéré,
Ses larmes coulent comme les vagues,
Qui meurent s'ecrasant, laissant une trainée,
Et la peine de sa rage,
Empiete cet esprit tourmenté,
Qui jour et nuit espere,
Que sa matinée se releve,
Pour voir son printemps plus clair,
Pour enfin qu'il reve.
...
La tempete se dechaine un jour de plus,
Son ile deserte sera un "elle fut",
L'homme se sent seul,
Personne pour preparer son lainseul,
La mer sera son cerceuil,
Il se fera emporté comme le vent le fait a une feuille,
On peut appercevoir ses larmes,
Ses pauvres et dernieres armes,
Entre ces gouttes d'eau,
Qui l'emmenent au fin fond des flots,
Une descente en enfer,
Pour aller au paradis,
Il ne meritait pas cette vie sur terre,
Mais le destin l'a fait ainsi.
...
Il se fais accueillir a bras ouvert,
Entre autre par son pere et sa mere,
Tous ceux qu'ils l'avaient quittés,
Il les a enfin retrouvé,
Ca valait bien la peine,
D'avoir eu une vie sans reine,
Son prix est le paradis,
Malgres sa petite vie.
...
Aujourd'hui il veille sur ces marins,
Qui comme lui ne voient plus leur fin,
Il les protege,
Comme il aurait voulu sur terre son cortege,
Il ne veut plus une vie comme la sienne se renouveler,
Et meme aujourd'hui les marins l'ont encore vénéré!