Petit-Souhait
Grand poète
Quand vinrent mourir tes habitudes,
Pour mieux lancer ces tristes souvenirs,
Tu t’imposas cette nouvelle solitude,
De sombres discordes en devenir,
Elle t’a déjà oublié d’un pas allant,
Tu peux en être certain, pleureur de grand soir,
Te sachant peu chevronné elle partit en disputant,
Tes bien ingrats « oubliés » posés en devoirs,
Mais en regardant les choses en face,
Et non ses belles photos de ton album,
Peut-être trouverais-tu moins dégueulasse,
Une nouvelle relation proche du summum ?
Tes incessants souvenirs t’affectent le cœur,
Quoi de plus normal dans ce terrible dépit,
Alors regarde autour les bien plus grands malheurs,
Et accepte cet amour comme un simple délit,
Essuie donc tes larmes, pauvre petite raison,
Et cours plutôt vers ces nouveaux « cadeaux »,
Qui révéleront leurs jolis charmes sans leçon,
L’avenir t'annonçant-là de beaux mémos,
Veux-tu sortir de ces pénibles plaintes,
En arrêtant un peu de t’écouter comme-ça,
Ton poker raté et ta toux tu arrêteras les quintes,
Regardant mieux le monde et ta vie toujours là !

Un poème qui soutiendra autant les dames...
Pour mieux lancer ces tristes souvenirs,
Tu t’imposas cette nouvelle solitude,
De sombres discordes en devenir,
Elle t’a déjà oublié d’un pas allant,
Tu peux en être certain, pleureur de grand soir,
Te sachant peu chevronné elle partit en disputant,
Tes bien ingrats « oubliés » posés en devoirs,
Mais en regardant les choses en face,
Et non ses belles photos de ton album,
Peut-être trouverais-tu moins dégueulasse,
Une nouvelle relation proche du summum ?
Tes incessants souvenirs t’affectent le cœur,
Quoi de plus normal dans ce terrible dépit,
Alors regarde autour les bien plus grands malheurs,
Et accepte cet amour comme un simple délit,
Essuie donc tes larmes, pauvre petite raison,
Et cours plutôt vers ces nouveaux « cadeaux »,
Qui révéleront leurs jolis charmes sans leçon,
L’avenir t'annonçant-là de beaux mémos,
Veux-tu sortir de ces pénibles plaintes,
En arrêtant un peu de t’écouter comme-ça,
Ton poker raté et ta toux tu arrêteras les quintes,
Regardant mieux le monde et ta vie toujours là !
Un poème qui soutiendra autant les dames...
Dernière édition: