philsuisse
Nouveau poète
J'ai vu partir
Au loin l'été.
Et sur le rivage
Les gens désertent.
Alors,
Quand son tour fut venu,
La mer se retira
Dans sa belle robe d'apparat.
Et dans le regard de la sirène,
Au coin de ses yeux,
Prunellle de mon être,
Naîtront des petites vagues,
Ressac des ultimes beaux jours.
Des vaguelettes
Où je me noierai bien volontiers.
Au loin l'été.
Et sur le rivage
Les gens désertent.
Alors,
Quand son tour fut venu,
La mer se retira
Dans sa belle robe d'apparat.
Et dans le regard de la sirène,
Au coin de ses yeux,
Prunellle de mon être,
Naîtront des petites vagues,
Ressac des ultimes beaux jours.
Des vaguelettes
Où je me noierai bien volontiers.