joulnar
Grand poète
Fidèle ami
Je m’excuse mon fidèle ami
De t’avoir abandonné sans préavis
Sans pouvoir te feuilleter
Comme c’était l’habitude chaque nuit
Ô mon coin de tranquillité
Je suis perdu dans l’obscurité
Et l’ennui me tue
Je maudis ma vue
Faible qui m’a privé
D'un voyage en prose et en poésie