angepapillonnanou
Maître Poète
Fièvre de toi
Seule, je rêve les yeux mi-clos.
Peu à peu, mon coeur s'est éclos.
Ton prénom s'émane sur le bord de mes lèvres.
Soudainement, en moi, je sens monter de la fièvre,
Celle-ci monte en moi et me réchauffe sans trêve.
Et mes pensées s’enflamment, brûlantes de fièvre.
Lorsque ton regard délicieux vient m'hypnotiser.
Mon coeur frappe en ma poitrine, prêt à se briser,
Sans doute que mes émois l'ont alors fragilisisé.
Un instant, je n'arrive à peine à réaliser.
Grâce à toi, je sens sur mes lèvres venir un sourire,
Nos regards se croisent et mon coeur chavire.
Chacun de tes airs, tout de toi ont su me séduire,
Trop loin de toi, je n'ai plus envie de fuir.
Que tu prennes ma main serait une chance.
Dans mon coeur, tu as tellement d'importance,
Et moi, je ne peux plus supporter tes ignorances,
Chaque minute qui passe, toujours à toi, je pense.
En moi grandit l'espoir que tu m'enlaces.
Au creux de toi, je rêve d'y avoir ma place,
Sur moi, j'aimerais toujours garder tes traces,
Jusqu'à m'abandonner encore à toutes tes audaces.
Seule, je rêve les yeux mi-clos.
Peu à peu, mon coeur s'est éclos.
Ton prénom s'émane sur le bord de mes lèvres.
Soudainement, en moi, je sens monter de la fièvre,
Celle-ci monte en moi et me réchauffe sans trêve.
Et mes pensées s’enflamment, brûlantes de fièvre.
Lorsque ton regard délicieux vient m'hypnotiser.
Mon coeur frappe en ma poitrine, prêt à se briser,
Sans doute que mes émois l'ont alors fragilisisé.
Un instant, je n'arrive à peine à réaliser.
Grâce à toi, je sens sur mes lèvres venir un sourire,
Nos regards se croisent et mon coeur chavire.
Chacun de tes airs, tout de toi ont su me séduire,
Trop loin de toi, je n'ai plus envie de fuir.
Que tu prennes ma main serait une chance.
Dans mon coeur, tu as tellement d'importance,
Et moi, je ne peux plus supporter tes ignorances,
Chaque minute qui passe, toujours à toi, je pense.
En moi grandit l'espoir que tu m'enlaces.
Au creux de toi, je rêve d'y avoir ma place,
Sur moi, j'aimerais toujours garder tes traces,
Jusqu'à m'abandonner encore à toutes tes audaces.