glycine
Maître Poète
Fermeture définitive
J'ai fermé mon sourire
Murée dans ma tristesse
Je n'ai plus de désir
Ni de joie d'allégresse
J'ai fermé mon regard
Empli de solitude
Ne brillant plus d'espoir
Bien loin des certitudes
J'ai fermé mon esprit
Ma belle boîte à penser
Je n'éprouve plus l'envie
Le besoin de rêver
J'ai fermé mes doux bras
Au plaisir de l'amour
Éteint ma chaude voix
Aux mots de troubadour
Et j'ai fermé mon coeur
Et mes yeux si livides
Avec un peu de peur
Pour rejoindre le vide
***
Parler de la mort... pour peut-être un peu l'apprivoiser
***
Poème de 2012
J'ai fermé mon sourire
Murée dans ma tristesse
Je n'ai plus de désir
Ni de joie d'allégresse
J'ai fermé mon regard
Empli de solitude
Ne brillant plus d'espoir
Bien loin des certitudes
J'ai fermé mon esprit
Ma belle boîte à penser
Je n'éprouve plus l'envie
Le besoin de rêver
J'ai fermé mes doux bras
Au plaisir de l'amour
Éteint ma chaude voix
Aux mots de troubadour
Et j'ai fermé mon coeur
Et mes yeux si livides
Avec un peu de peur
Pour rejoindre le vide
***
Parler de la mort... pour peut-être un peu l'apprivoiser
***
Poème de 2012
Madame la Mort
Vous voilà devant moi
Vêtue d'une robe noire
Je ne vous attendais pas
Si tôt dans mon histoire
Mais mon tour est venu
Puisque vous êtes là
Un triste jour déçu
Par la vue de vos bras
Un sourire affiché
Sur vos lèvres livides
Car vous vous en fichez
Je me sens d'un coup vide
Alors si c'est le moment
De prendre votre chemin
J'aimerais bien avant
Embrasser tous les miens
Leur dire que je les aime
Avant de les quitter
Et léguer mes poèmes
A la postérité
Pour dernière volonté
Une petite heure encore
Puis je vous rejoindrai
Madame la cruelle mort
Vous voilà devant moi
Vêtue d'une robe noire
Je ne vous attendais pas
Si tôt dans mon histoire
Mais mon tour est venu
Puisque vous êtes là
Un triste jour déçu
Par la vue de vos bras
Un sourire affiché
Sur vos lèvres livides
Car vous vous en fichez
Je me sens d'un coup vide
Alors si c'est le moment
De prendre votre chemin
J'aimerais bien avant
Embrasser tous les miens
Leur dire que je les aime
Avant de les quitter
Et léguer mes poèmes
A la postérité
Pour dernière volonté
Une petite heure encore
Puis je vous rejoindrai
Madame la cruelle mort