etrangemessager
Nouveau poète
Ecrire l’amour, et vous aimer, vous femmes, est dans mes gènes, je suis ainsi
Ne pas être comme les autres, combien de fois l’ai-je entendu, m’a-t-on dit
Tous ces qualificatifs, plus élogieux les uns que les autres, que je les ai ouï
Oui, d’homme extraordinaire, génial, de merveilleux amant, on m’a décrit
Il m’est si agréables, de mes caresses, de mes baisers, vous combler, oh oui
Mon âme, mon cœur et mon corps, aiment aimer, mais qui n’aimerait pas, qui ?
Et de surtout être a votre écoute, votre corps parle a sa façon bien a lui
Ne pas ressentir ce qu’il nous dit, beaucoup d’hommes en font souvent fi
Oui, trop pressés, ils ne savent pas attendre et guetter le moment choisi
Y a-t-il plus belle chose qu’un corps qui d’amour, de désirs, vous supplie ?
Et qui s’offre a vous, de tendresse et de doux et tendres frissons emplis
Rien que votre beau regard, quoi que vous fassiez, malgré vous, vous trahie
Pourquoi ai-je cette faculté, ou ce don, qui en vous, tel dans un livre je lis
Oui, je dis bien lis, et je ressens vos désirs, vos attentes, dans vos non dits
Un silence, est souvent bien plus parlant que tous discours, telle est la vie
Regarder vos yeux, j’y vois la beauté, cachée, et aussi même vos interdits
Ressentir vos attentes, comme si de votre cerveau, j’étais une infime partie
Etre trop sensible, romantique, refermé, sur lui si profondément enfouis
Non, je ne suis qu’un homme simple comme on dit, qui parle avec ses écrits
Avec mes mots, que je couche sur le papier, mes pensées et mes ressentis
Il en est qui me disent charmeur, pourtant dans mon monde, je m’enfuis
Tant de fois inaccessible, renfermé, seul, avec seule amie, ma mélancolie
Réfugié avec elle, de ce monde elle me protège, je suis dans ses bras a l’abri
Est-ce par lâcheté, par peur de votre amour, ou peur d’affronter cette vie
Aimer est pourtant si merveilleux et si beau, l’amour est source de la vie
Vous, femmes, vous êtes amour, votre grâce, votre tendresse sont infinies
Et cette beauté qui émane de vous, quand cet amour dans vos yeux luit
Chaque fois, devant vous je fond, trop sensible, de l’amour vous êtes le fruit
Tant de fois, dans ces regards, j’ai vu une larme de bonheur, comme un merci
Oui je suis ainsi, femmes que je vous aime, et j’avoue que je vous envie
Il m’arrive de me demander, ange ou démon ? Dites moi, je vous en prie….
etrangemessager
Ne pas être comme les autres, combien de fois l’ai-je entendu, m’a-t-on dit
Tous ces qualificatifs, plus élogieux les uns que les autres, que je les ai ouï
Oui, d’homme extraordinaire, génial, de merveilleux amant, on m’a décrit
Il m’est si agréables, de mes caresses, de mes baisers, vous combler, oh oui
Mon âme, mon cœur et mon corps, aiment aimer, mais qui n’aimerait pas, qui ?
Et de surtout être a votre écoute, votre corps parle a sa façon bien a lui
Ne pas ressentir ce qu’il nous dit, beaucoup d’hommes en font souvent fi
Oui, trop pressés, ils ne savent pas attendre et guetter le moment choisi
Y a-t-il plus belle chose qu’un corps qui d’amour, de désirs, vous supplie ?
Et qui s’offre a vous, de tendresse et de doux et tendres frissons emplis
Rien que votre beau regard, quoi que vous fassiez, malgré vous, vous trahie
Pourquoi ai-je cette faculté, ou ce don, qui en vous, tel dans un livre je lis
Oui, je dis bien lis, et je ressens vos désirs, vos attentes, dans vos non dits
Un silence, est souvent bien plus parlant que tous discours, telle est la vie
Regarder vos yeux, j’y vois la beauté, cachée, et aussi même vos interdits
Ressentir vos attentes, comme si de votre cerveau, j’étais une infime partie
Etre trop sensible, romantique, refermé, sur lui si profondément enfouis
Non, je ne suis qu’un homme simple comme on dit, qui parle avec ses écrits
Avec mes mots, que je couche sur le papier, mes pensées et mes ressentis
Il en est qui me disent charmeur, pourtant dans mon monde, je m’enfuis
Tant de fois inaccessible, renfermé, seul, avec seule amie, ma mélancolie
Réfugié avec elle, de ce monde elle me protège, je suis dans ses bras a l’abri
Est-ce par lâcheté, par peur de votre amour, ou peur d’affronter cette vie
Aimer est pourtant si merveilleux et si beau, l’amour est source de la vie
Vous, femmes, vous êtes amour, votre grâce, votre tendresse sont infinies
Et cette beauté qui émane de vous, quand cet amour dans vos yeux luit
Chaque fois, devant vous je fond, trop sensible, de l’amour vous êtes le fruit
Tant de fois, dans ces regards, j’ai vu une larme de bonheur, comme un merci
Oui je suis ainsi, femmes que je vous aime, et j’avoue que je vous envie
Il m’arrive de me demander, ange ou démon ? Dites moi, je vous en prie….
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