louange
Nouveau poète
Cours à la vie, à la nuit
Perds-toi femmes fatales
Le malin toujours séduit
Se délecte de tes pétales
À travers les lumières
Scintille ta misérable vie
Danse belle éphémère
Ecarte les cuisses d’envie
Tu finiras morte ivre
Au fond du lit baldaquin
Ouverte comme un livre
Dans la gueule d’un requin
Perds-toi encore tendre putain
Suis la route qui ne mène à rien
Ton rimmel coule, c’est certain
Sans bruit tu t’offres aux chiens
Avide de chaires la meute gémis
Tu n'es plus rien, même plus une femme
Tes ailes attachées, le regard soumis
Dans mon coeur tes sourires sont des lames
LouAnge
Perds-toi femmes fatales
Le malin toujours séduit
Se délecte de tes pétales
À travers les lumières
Scintille ta misérable vie
Danse belle éphémère
Ecarte les cuisses d’envie
Tu finiras morte ivre
Au fond du lit baldaquin
Ouverte comme un livre
Dans la gueule d’un requin
Perds-toi encore tendre putain
Suis la route qui ne mène à rien
Ton rimmel coule, c’est certain
Sans bruit tu t’offres aux chiens
Avide de chaires la meute gémis
Tu n'es plus rien, même plus une femme
Tes ailes attachées, le regard soumis
Dans mon coeur tes sourires sont des lames
LouAnge