dobby
Poète libéré
Femme que j’aime et que j’adore
Femme que j’aime et que j’implore
Du bout des doigts j’effleure ton visage
Si près du mien, tu es si sage
Un moment rien que pour nous deux
Me donnent l'envie d'aller aux cieux
Femme, je dessine tes contours
Femme, déesse de l’amour
Je parcours ton corps avec délices
Accepte à présent mes prémices
Ton nom est désir
Et ton corps est soupir
Femme aimante, si caressante
Sous nos étreintes affolantes
Nos deux corps en parfaite harmonie
Prendre le temps de te faire l’amour, j’ai envie
J’aime tes douleurs si oppressantes
Dans des vagues torrides et déferlantes
Me noyer en toi est un doux émoi
Oublier l'univers et ne penser qu'a toi
De ma bouche qui est tienne
De ta courbe qui est mienne.
Faire durer cet instant d'éternité
Ou je me fonds et m'unis à toi à jamais
Regarde vers le ciel
La lumière du soleil
Ivresse de l'au delà
La nuit tombera
Destinée irréelle
Femme que j’aime et que j’implore
Du bout des doigts j’effleure ton visage
Si près du mien, tu es si sage
Un moment rien que pour nous deux
Me donnent l'envie d'aller aux cieux
Femme, je dessine tes contours
Femme, déesse de l’amour
Je parcours ton corps avec délices
Accepte à présent mes prémices
Ton nom est désir
Et ton corps est soupir
Femme aimante, si caressante
Sous nos étreintes affolantes
Nos deux corps en parfaite harmonie
Prendre le temps de te faire l’amour, j’ai envie
J’aime tes douleurs si oppressantes
Dans des vagues torrides et déferlantes
Me noyer en toi est un doux émoi
Oublier l'univers et ne penser qu'a toi
De ma bouche qui est tienne
De ta courbe qui est mienne.
Faire durer cet instant d'éternité
Ou je me fonds et m'unis à toi à jamais
Regarde vers le ciel
La lumière du soleil
Ivresse de l'au delà
La nuit tombera
Destinée irréelle