La fête du jour
Attrape des rêves
De belles jonquilles
Traversent la zone.
Secrets de flamme
Chevelure de ruelle
Fenêtres s ’ animent
Strates des amours .
Au point d ’ aube
Ciel est jaloux
Veines de pluie
La belle tombée.
Élixir des lunes
De tant t ’ aimer
Flots des R D V
Extasent du désir.
Était une fois
Rivages paisibles
Chevelure danse
Cœurs s ’allument.
Passants aiment
De grande beauté
Le soleil brilant
Du joli Printemps .
Roses des mots
Sécrètent douceur
Étoiles clignotent
La voix intérieure.
Yeux des mondes
Du beau ciel bleu
Regards embrassent
Le paysage ensemble.
Horaires des jours
Offrent une priorité
Contacts ébauchent
L ’ harmonie d ’ idylle.
Des liesses courent
Des lumières festives
Femme des poésies
Forêt des sensations.
Bien " trumpé " . (39)
Malédiction de l’Occident
McTiernan fait remonter le tournant catastrophique de l’Amérique au mémorandum rédigé en 1971 par un certain Lewis F. Powell Jr (1907-1998), « avocat des compagnies de tabac nommé par Nixon à la Cour suprême », texte souvent cité comme fondateur du tournant néolibéral aux Etats-Unis. « Il a rédigé un document détaillant comment démanteler l’héritage des Roosevelt, comment mettre fin à l’ère progressiste et restaurer la toute-puissance d’une oligarchie. Et depuis cinquante ans, la droite suit méthodiquement ce plan. Mais rappelons qui était Powell : un avocat des cigarettiers, un type qui a fait fortune en aidant une poignée de milliardaires à s’enrichir en donnant le cancer aux gens. Et pourtant, c’est cet homme qui a tracé la trajectoire de ma vie, et celle de tous les Américains. En fait, celle de la plupart des habitants du monde occidental depuis cinquante ans. Son mémo est le véritable document fondateur de notre époque. Et c’est terrible de se rendre compte de ça.
Spoliateurs des expéditions
Aux exécutions maléfiques
Grimaces des malfaisances
Aux anticipations mortifères.
Les évocations de proximité
Impriment des contradictions
Les cruautés des passions
Promettent les terminaisons.
Attrape des rêves
De belles jonquilles
Traversent la zone.
Secrets de flamme
Chevelure de ruelle
Fenêtres s ’ animent
Strates des amours .
Au point d ’ aube
Ciel est jaloux
Veines de pluie
La belle tombée.
Élixir des lunes
De tant t ’ aimer
Flots des R D V
Extasent du désir.
Était une fois
Rivages paisibles
Chevelure danse
Cœurs s ’allument.
Passants aiment
De grande beauté
Le soleil brilant
Du joli Printemps .
Roses des mots
Sécrètent douceur
Étoiles clignotent
La voix intérieure.
Yeux des mondes
Du beau ciel bleu
Regards embrassent
Le paysage ensemble.
Horaires des jours
Offrent une priorité
Contacts ébauchent
L ’ harmonie d ’ idylle.
Des liesses courent
Des lumières festives
Femme des poésies
Forêt des sensations.
Bien " trumpé " . (39)
Malédiction de l’Occident
McTiernan fait remonter le tournant catastrophique de l’Amérique au mémorandum rédigé en 1971 par un certain Lewis F. Powell Jr (1907-1998), « avocat des compagnies de tabac nommé par Nixon à la Cour suprême », texte souvent cité comme fondateur du tournant néolibéral aux Etats-Unis. « Il a rédigé un document détaillant comment démanteler l’héritage des Roosevelt, comment mettre fin à l’ère progressiste et restaurer la toute-puissance d’une oligarchie. Et depuis cinquante ans, la droite suit méthodiquement ce plan. Mais rappelons qui était Powell : un avocat des cigarettiers, un type qui a fait fortune en aidant une poignée de milliardaires à s’enrichir en donnant le cancer aux gens. Et pourtant, c’est cet homme qui a tracé la trajectoire de ma vie, et celle de tous les Américains. En fait, celle de la plupart des habitants du monde occidental depuis cinquante ans. Son mémo est le véritable document fondateur de notre époque. Et c’est terrible de se rendre compte de ça.
Spoliateurs des expéditions
Aux exécutions maléfiques
Grimaces des malfaisances
Aux anticipations mortifères.
Les évocations de proximité
Impriment des contradictions
Les cruautés des passions
Promettent les terminaisons.
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