Missy18
Nouveau poète
Les genoux dans les bras, la tête cachée,
Ecroulée contre un mur ensanglanté,
Des renifflements, des sanglots étouffés,
Et des hématomes pas encore effacés.
Il n'y a que des pleurs et des cris,
Il n'y a aucun amour par ici,
Seulement de la haine et souffrance,
Pars, il est atteint d'une démence !
Un nouveau coup te sors de ta rêverie,
Un hématome étranger à ta songerie,
Tu n'oses prononcer un mot contre lui,
Et n'accepte aucune aide de tes amis.
Tu te penses forte pour endurer cela,
Mais regarde l'état de tes maigres bras,
"S'il te plaît, sois gentille, ne bouge pas",
"Chérie, je t'aime, désolé, mais je te bats".
Tu ne sors plus, tu caches tes nombreux bleus,
Mais change de masque, oublie le malheureux !
Aujourd'hui tu n'iras pas acheter ses bières,
Tu marcheras, craintive, jusqu'au comissaire.
Tu n'es plus la femme fière et épanouie,
Ce monstre a tout brisé dans ta vie,
Claque la porte; de ce malheur, fuis !
Tu as trop souffert,ma belle, sourie !
Tout est fini, tu as déposé ta plainte,
Coups et blessures, trop de crainte,
Maintenant tu n'as plus de contrainte,
Au Parquet sera jugée ta complainte !
Il ira au pénitencier, tu souriras,
Malheureusement, tu n'oublieras,
Ma belle, il t'a créé trop de dégâts,
Tente d'effacer, tu n'es pas le seul cas.
Sur la vie, tu as un nouveau regard,
Ma chérie, oublie tes nombreux déboires,
Tu peux prendre un nouveau départ,
Malgré le passé, rien n'est trop tard !
Cet homme, ce monstre, tu l'as aimé,
Puis il a bu, il a joué et il t'a frappé,
Tu penses "personne n'est parfait"
Mais lui était un fou à enfermer !
Ecroulée contre un mur ensanglanté,
Des renifflements, des sanglots étouffés,
Et des hématomes pas encore effacés.
Il n'y a que des pleurs et des cris,
Il n'y a aucun amour par ici,
Seulement de la haine et souffrance,
Pars, il est atteint d'une démence !
Un nouveau coup te sors de ta rêverie,
Un hématome étranger à ta songerie,
Tu n'oses prononcer un mot contre lui,
Et n'accepte aucune aide de tes amis.
Tu te penses forte pour endurer cela,
Mais regarde l'état de tes maigres bras,
"S'il te plaît, sois gentille, ne bouge pas",
"Chérie, je t'aime, désolé, mais je te bats".
Tu ne sors plus, tu caches tes nombreux bleus,
Mais change de masque, oublie le malheureux !
Aujourd'hui tu n'iras pas acheter ses bières,
Tu marcheras, craintive, jusqu'au comissaire.
Tu n'es plus la femme fière et épanouie,
Ce monstre a tout brisé dans ta vie,
Claque la porte; de ce malheur, fuis !
Tu as trop souffert,ma belle, sourie !
Tout est fini, tu as déposé ta plainte,
Coups et blessures, trop de crainte,
Maintenant tu n'as plus de contrainte,
Au Parquet sera jugée ta complainte !
Il ira au pénitencier, tu souriras,
Malheureusement, tu n'oublieras,
Ma belle, il t'a créé trop de dégâts,
Tente d'effacer, tu n'es pas le seul cas.
Sur la vie, tu as un nouveau regard,
Ma chérie, oublie tes nombreux déboires,
Tu peux prendre un nouveau départ,
Malgré le passé, rien n'est trop tard !
Cet homme, ce monstre, tu l'as aimé,
Puis il a bu, il a joué et il t'a frappé,
Tu penses "personne n'est parfait"
Mais lui était un fou à enfermer !