EVEIRIS
Nouveau poète
Faut t’il
Dire adieu a tout ce que je croyais
Dire adieu a la vie qui vous laisse tombé
Dire adieu à l’espoir et ce laissé doucement plonger dans le noir
Faut t’il
Abandonné ceux qu’on aime pour qu’il ne souffre plus
Abandonné l’idée de respiré le bonheur sans pouvoir le touché du boue des doigts
Abandonné ma vie que j’ai raté, défiguré, massacré, car moi-même je ne suis qu’une raté
Faut t’il
Vivre encore alors que le cœur lui est blésé par tant de chose
Vivre oui mais, pour qui, pourquoi, dans ce monde ou rien n’existe
Vivre la ou la mort vous frôle, vous touche, et vous poursuit toute votre vie
Faut t’il
Etre coupable de rien et l’être quand même, et alors être jugé pour rien
Etre l’animal blésé que l’on poursuit et que l’on traque
Etre une larme puis ce taire pour ne pas déranger
Faut t’il
Croire que la vie et la mort ce mélange ce confonde
Croire que tout est possible et impossible a la fois
Croire que ce chemin si douloureux qui est le mien touche à sa fin
Et ne plus croire en rien car il n’y a rien
voici que la mort s’approche de moi
Tout doucement sans un mot
Emporte moi vers ton néant
Pour terminé cette souffrance
Evelyne (Eve-Iris)
Dire adieu a tout ce que je croyais
Dire adieu a la vie qui vous laisse tombé
Dire adieu à l’espoir et ce laissé doucement plonger dans le noir
Faut t’il
Abandonné ceux qu’on aime pour qu’il ne souffre plus
Abandonné l’idée de respiré le bonheur sans pouvoir le touché du boue des doigts
Abandonné ma vie que j’ai raté, défiguré, massacré, car moi-même je ne suis qu’une raté
Faut t’il
Vivre encore alors que le cœur lui est blésé par tant de chose
Vivre oui mais, pour qui, pourquoi, dans ce monde ou rien n’existe
Vivre la ou la mort vous frôle, vous touche, et vous poursuit toute votre vie
Faut t’il
Etre coupable de rien et l’être quand même, et alors être jugé pour rien
Etre l’animal blésé que l’on poursuit et que l’on traque
Etre une larme puis ce taire pour ne pas déranger
Faut t’il
Croire que la vie et la mort ce mélange ce confonde
Croire que tout est possible et impossible a la fois
Croire que ce chemin si douloureux qui est le mien touche à sa fin
Et ne plus croire en rien car il n’y a rien
voici que la mort s’approche de moi
Tout doucement sans un mot
Emporte moi vers ton néant
Pour terminé cette souffrance
Evelyne (Eve-Iris)