Polymnie2
Maître Poète
Fatiguée d'Aimer
Pendant des années c’était cela,...
Rediffusion révisée
Pendant des années c’était cela,...
Rediffusion révisée
Ne vous inquiétez pas, c’est du passé qui a fait son chemin
Qui ne porte aucun nom.
_____
Ma prière en repos, conduisant la voiture
Pour aller au bureau, ma pensée intérieure
Regardant le Très-Haut, je m’entends lâcher ces mots :
«Pardonne-moi je suis fatiguée d’aimer » !
L’un, chacun et tous les autres
Reçoivent un tout entier.
Je n’ai plus rien à donner !
Je suis seule en pensées qui tournent autour de tous
Comme moi le samedi et le dimanche
Qui tourne seule autour de la table
Sans savoir le pourquoi
Mes pieds circulent les vestiges
Autour de cet autel en sacrifices!
Où je n’ai de cesse de répéter
Ca m’est égal !
Ca m’est égal !
dit Tout fort !
Comme pour me saigner davantage
Lâchant la fumée d’une cigarette
Embrouiller le néant!
Jusqu'à quand?
Pourquoi?
Et la vie me secoue, marche à trop vive allure !
Je me sens dépassée et n’ouvre plus qu’un seul œil
Pour voir un court réveil qui ne sonne qu’à six heures !
Les heures blanches s’allument ! Je recouche ma nuit
Les enfants endormis rêvent cool sans approche !
Je suis fatiguée d’aimer pardonne-moi!
Cette forme égoïste d’où sort- elle ? me saigne!
Je ne me reconnais plus!
Devant moi ce néant
Il n’y a plus rien à voir
Car c’est devant ce brouillard
Que me regarde mon âme !
Je n’existe plus ne passant qu’à côté de la vie!
Tu as su tout donner et moi je t’en conjure
Je ne peux suivre ici le dessein qu’ailleurs
Tu m’as tracé d’office, j’ai des enfants saveurs
Que tu m’as confiés, ce n’est pas encore l’heure
De baisser les bras même en cas d’urgence
Qui nuit à mon propre bonheur !
Temps qui sur moi se vautre!
Au repos du soir
Ta croix transpire avec moi
Jusqu’à quand vais-je la porter?
Je suis fatiguée d’aimer!
Tu n’auras pas primeur d’un quelconque parjure
De ma part à donner, même si en veilleur
Somnambule tu agis en sourdine !
J’ai des urgences ici et là un avocat fleur
Qui me pousse à casser un lien pour moi pleureur
Chaque fois un peu plus tous les jours et les nuits
Un procès de dix ans une épée qui m’écorche
Ce temps encore sur moi se vautre !
Qui ne porte aucun nom.
_____
Ma prière en repos, conduisant la voiture
Pour aller au bureau, ma pensée intérieure
Regardant le Très-Haut, je m’entends lâcher ces mots :
«Pardonne-moi je suis fatiguée d’aimer » !
L’un, chacun et tous les autres
Reçoivent un tout entier.
Je n’ai plus rien à donner !
Je suis seule en pensées qui tournent autour de tous
Comme moi le samedi et le dimanche
Qui tourne seule autour de la table
Sans savoir le pourquoi
Mes pieds circulent les vestiges
Autour de cet autel en sacrifices!
Où je n’ai de cesse de répéter
Ca m’est égal !
Ca m’est égal !
dit Tout fort !
Comme pour me saigner davantage
Lâchant la fumée d’une cigarette
Embrouiller le néant!
Jusqu'à quand?
Pourquoi?
Et la vie me secoue, marche à trop vive allure !
Je me sens dépassée et n’ouvre plus qu’un seul œil
Pour voir un court réveil qui ne sonne qu’à six heures !
Les heures blanches s’allument ! Je recouche ma nuit
Les enfants endormis rêvent cool sans approche !
Je suis fatiguée d’aimer pardonne-moi!
Cette forme égoïste d’où sort- elle ? me saigne!
Je ne me reconnais plus!
Devant moi ce néant
Il n’y a plus rien à voir
Car c’est devant ce brouillard
Que me regarde mon âme !
Je n’existe plus ne passant qu’à côté de la vie!
Tu as su tout donner et moi je t’en conjure
Je ne peux suivre ici le dessein qu’ailleurs
Tu m’as tracé d’office, j’ai des enfants saveurs
Que tu m’as confiés, ce n’est pas encore l’heure
De baisser les bras même en cas d’urgence
Qui nuit à mon propre bonheur !
Temps qui sur moi se vautre!
Au repos du soir
Ta croix transpire avec moi
Jusqu’à quand vais-je la porter?
Je suis fatiguée d’aimer!
Tu n’auras pas primeur d’un quelconque parjure
De ma part à donner, même si en veilleur
Somnambule tu agis en sourdine !
J’ai des urgences ici et là un avocat fleur
Qui me pousse à casser un lien pour moi pleureur
Chaque fois un peu plus tous les jours et les nuits
Un procès de dix ans une épée qui m’écorche
Ce temps encore sur moi se vautre !
Je suis fatiguée d’aimer
Mais je ne renoncerai jamais
A ta source m’abreuver avec Toi encor en sourdine,
Le reste est bien fini mais le conte perdure
Et le souvenir est aussi blanc que vainqueur
Car je ne reprends jamais ce que j’ai donné !
Je me suis efforcée d’ oublier les perles du bonheur
Pour supporter ce présent sans bonheur !
Un tout gratuit que j’essuie à ne plus exister!
Dans mon âme bleu-fleur chaque graine
J’écosse
Sur ce temps qui sur moi se vautre !
Encore et encore !
Mais
On ne m’apprend rien
On ne me prendra plus rien
Car je suis nue
Comme ce ver
Je sais
Qu’un jour, oui je sais, je redeviendrai abreuvoir
Car
A ta source m’abreuver avec Toi encor en sourdine,
Le reste est bien fini mais le conte perdure
Et le souvenir est aussi blanc que vainqueur
Car je ne reprends jamais ce que j’ai donné !
Je me suis efforcée d’ oublier les perles du bonheur
Pour supporter ce présent sans bonheur !
Un tout gratuit que j’essuie à ne plus exister!
Dans mon âme bleu-fleur chaque graine
J’écosse
Sur ce temps qui sur moi se vautre !
Encore et encore !
Mais
On ne m’apprend rien
On ne me prendra plus rien
Car je suis nue
Comme ce ver
Je sais
Qu’un jour, oui je sais, je redeviendrai abreuvoir
Car
Il fut un soir il fut un matin
Où la vie doit se satisfaire
D’un tout comme d’un rien
Pour donner son entier
ceci je le savais.
Poly, mars 2018
Où la vie doit se satisfaire
D’un tout comme d’un rien
Pour donner son entier
ceci je le savais.
Poly, mars 2018
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