Lunorage
Nouveau poète
Le temps nous file entre les doigts,
Impalpable et incontrôlable.
On ne sait s'il court devant ou derrière nous-même.
Cela commence à l'aube,
Tout est déjà planifié, orchestré.
Chaque jour est le calque du précédent.
Ainsi va la vie avec ses joies et ses douleurs,
Ses bonnes surprises et ses tyranies.
La maisonnée résonne de petits petons,
Les journées coulent au rythme d'un quotidien,
Mécanique.
Nous ne vivons plus,
Nous glissons dans le sablier du temps.
Puis la vie passant,
ces assoiffés de tout quittent le nid.
Ce calme tant souhaité vous saisit le coeur.
La course contre le temps est déjà si loin.
Appréciable, certes, on ne le sait pas encore,
sauf à se questionner.
Le temps seul peut résoudre cette énigme de l'entre deux.
Ne plus perdre l'esprit et savourer les moments retrouvés.
Au final, en y regardant de près,il n'y a que du positif.
A 50 ans, nous sommes certes moins vifs,
Mais l'envie est toujours aussi présente.
Aller à l'essentiel, profiter du temps qu'il nous reste,
Plus égoïstement à deux, sans aucune culpabilité.
Après avoir donné ce qu'on a su et pu.
Alors vive la vie et ses plaisirs.
Chaque jour est une fenêtre qui s'ouvre
Pour faire de l'ordinaire un extraordinaire.
Lunorage
Impalpable et incontrôlable.
On ne sait s'il court devant ou derrière nous-même.
Cela commence à l'aube,
Tout est déjà planifié, orchestré.
Chaque jour est le calque du précédent.
Ainsi va la vie avec ses joies et ses douleurs,
Ses bonnes surprises et ses tyranies.
La maisonnée résonne de petits petons,
Les journées coulent au rythme d'un quotidien,
Mécanique.
Nous ne vivons plus,
Nous glissons dans le sablier du temps.
Puis la vie passant,
ces assoiffés de tout quittent le nid.
Ce calme tant souhaité vous saisit le coeur.
La course contre le temps est déjà si loin.
Appréciable, certes, on ne le sait pas encore,
sauf à se questionner.
Le temps seul peut résoudre cette énigme de l'entre deux.
Ne plus perdre l'esprit et savourer les moments retrouvés.
Au final, en y regardant de près,il n'y a que du positif.
A 50 ans, nous sommes certes moins vifs,
Mais l'envie est toujours aussi présente.
Aller à l'essentiel, profiter du temps qu'il nous reste,
Plus égoïstement à deux, sans aucune culpabilité.
Après avoir donné ce qu'on a su et pu.
Alors vive la vie et ses plaisirs.
Chaque jour est une fenêtre qui s'ouvre
Pour faire de l'ordinaire un extraordinaire.
Lunorage