Je rêve d’écrire…
Ecrire pour oublier, ou écrire pour s’en souvenir
Ecrire pour satisfaire mes besoins
Ou écrire pour s’en faire plus de malheur et chagrin
Que servent ma vie et mon destin, si je n’ai plus le droit de t’Aimer
Que ferais-je, si je n’ai plus le droit de te regarder
De te parler ou même de te téléphoner
Je n’ai plus de forces pour continuer
Continuer d’exister, devant l’être que j’ai aimé
Continuer d’exister, comme si rien ne s’est passé
Continuer d’exister, face à cette peine et ce malheur
Continuer à exister et oublier toutes ces douleurs…
Toutes ces douleurs qui nous torturent
Nous épuisent et nous détruisent
Pourquoi on n’a plus le droit d’aimer ce qu’on veut
Et en vouloir ce qu’on aime
Pourquoi on n’as plus le droit de s’accepter
Et que les autres nous acceptent
J’ai envie de crier, de pleurer et de hurler pour t’oublier…
Je rêve d’oublier tout le mal que tu m’as fait
Toutes les douleurs que tu m’as faites
Et tout le chagrin et la tristesse que tu m’as passés
Pendant toute une vie, j’ai cherché l’être dont je rêvais
J’ai cherché l’être … et qui j’ai trouvais
Mais cet être, je n’ai pas le droit de l’aimer
Oui, je n’ai plus le droit de t’Aimer
De t’adorer et de te contempler
Oui, je n’ai aucun droit et hélas c’est mon destin
C’est mon chemin et c’est mon chagrin…
Certes, il faut que je t’oublie et je continue à exister
Il faut que je t’oublie tout en restant forte
Il faut que je t’oublie
Et faire le deuil de l’amour dont on n’a plus le droit
Oublier l’être qui a existé un jour
Et dont on a espéré que c’est le grand Amour et pour toujours
Oublier l’être qui a existé un jour
Et que de lui on a fait l’élu pour toujours
Oublier l’être qui a existé un jour
Mais un jour c’est déjà fini
C’est quoi un jour avec toi ?
Le matin je t’ai connu
Le midi je t’ai aimée
Et le soir tu es parti
Dommage que ce jour est fini
Dommage que ces illusions à qui je m’accroche vraiment sont disparus
Dommage de t’avoir reconnue
De t’avoir aimé et adorer
Dommage que je n’ai plus le droit d’en penser
De rêver et d’en espérer
Dommage que mon histoire a eu une fin
Si vite commençait,
Si tôt achevée
Dommage, dommage, dommage…
Ecrire pour oublier, ou écrire pour s’en souvenir
Ecrire pour satisfaire mes besoins
Ou écrire pour s’en faire plus de malheur et chagrin
Que servent ma vie et mon destin, si je n’ai plus le droit de t’Aimer
Que ferais-je, si je n’ai plus le droit de te regarder
De te parler ou même de te téléphoner
Je n’ai plus de forces pour continuer
Continuer d’exister, devant l’être que j’ai aimé
Continuer d’exister, comme si rien ne s’est passé
Continuer d’exister, face à cette peine et ce malheur
Continuer à exister et oublier toutes ces douleurs…
Toutes ces douleurs qui nous torturent
Nous épuisent et nous détruisent
Pourquoi on n’a plus le droit d’aimer ce qu’on veut
Et en vouloir ce qu’on aime
Pourquoi on n’as plus le droit de s’accepter
Et que les autres nous acceptent
J’ai envie de crier, de pleurer et de hurler pour t’oublier…
Je rêve d’oublier tout le mal que tu m’as fait
Toutes les douleurs que tu m’as faites
Et tout le chagrin et la tristesse que tu m’as passés
Pendant toute une vie, j’ai cherché l’être dont je rêvais
J’ai cherché l’être … et qui j’ai trouvais
Mais cet être, je n’ai pas le droit de l’aimer
Oui, je n’ai plus le droit de t’Aimer
De t’adorer et de te contempler
Oui, je n’ai aucun droit et hélas c’est mon destin
C’est mon chemin et c’est mon chagrin…
Certes, il faut que je t’oublie et je continue à exister
Il faut que je t’oublie tout en restant forte
Il faut que je t’oublie
Et faire le deuil de l’amour dont on n’a plus le droit
Oublier l’être qui a existé un jour
Et dont on a espéré que c’est le grand Amour et pour toujours
Oublier l’être qui a existé un jour
Et que de lui on a fait l’élu pour toujours
Oublier l’être qui a existé un jour
Mais un jour c’est déjà fini
C’est quoi un jour avec toi ?
Le matin je t’ai connu
Le midi je t’ai aimée
Et le soir tu es parti
Dommage que ce jour est fini
Dommage que ces illusions à qui je m’accroche vraiment sont disparus
Dommage de t’avoir reconnue
De t’avoir aimé et adorer
Dommage que je n’ai plus le droit d’en penser
De rêver et d’en espérer
Dommage que mon histoire a eu une fin
Si vite commençait,
Si tôt achevée
Dommage, dommage, dommage…