Facture ! (pastiche)
J’enflamme et revêt un halo en petit tour,
Une p’tite danse gourde à ton appel de caresses,
Au hasard, je patauge à encore faire le cours,
Con damné à sourire et déteindre en sagesse.
Écouler comme cadeau tes fiers souvenirs,
Tout état de tes vers se répand en étoile,
Faut-il parlementer ? Faut-il y recourir ?
Quand les égards ne cotent plus sur la toile.
Les cons promis, pendus sont en cons fusion, sans arrêt,
Tous constats ne défient que les cons sans envie,
Les maux suspendus ne recèlent que des muets,
Encombrés de ce qui fût d’une simple stratégie.
Tous ces maux fous relancés par les cons,
Ces pros de messe idiote dévalée en anathème,
Ils ne supportent que les fragrances, les appels des thons,
Il ne défait que les vieux en pleine bohème.
Dernière scène qui t'évoque, mais j’évolue.
J’enflamme et revêt un halo en petit tour,
Une p’tite danse gourde à ton appel de caresses,
Au hasard, je patauge à encore faire le cours,
Con damné à sourire et déteindre en sagesse.
Écouler comme cadeau tes fiers souvenirs,
Tout état de tes vers se répand en étoile,
Faut-il parlementer ? Faut-il y recourir ?
Quand les égards ne cotent plus sur la toile.
Les cons promis, pendus sont en cons fusion, sans arrêt,
Tous constats ne défient que les cons sans envie,
Les maux suspendus ne recèlent que des muets,
Encombrés de ce qui fût d’une simple stratégie.
Tous ces maux fous relancés par les cons,
Ces pros de messe idiote dévalée en anathème,
Ils ne supportent que les fragrances, les appels des thons,
Il ne défait que les vieux en pleine bohème.
Dernière scène qui t'évoque, mais j’évolue.