C’est la fête des Mères
Et donc un jour un peu spécial.
Pour notre enfant et moi, son père
Qui sommes dans une situation peu banale.
Voilà quelques semaines
Que tu nous a quitté
Car tu avais trop de peine
Et tu n’arrivais pas à la surmonter
Même si je ferais mon maximum
Notre enfant est à vie touché.
Il est fort ce petit bonhomme
Mais dur dur, parfois, de le cerner
D’autant qu’il a un père,
Déjà un peu spécial,
Qui n’a pas les idées au clair,
Et est de plus, un peu bancal.
J’avais toujours respecté tes choix
Même celui, pour un autre, de me quitter.
Mais ton dernier d’il y a deux mois
Personne n’y était préparé.
Il se force à t’oublier
Car son petit cœur est si blessé
C’est sa façon à lui d’avancer.
Dur, sa méthode, de la constater.
Donc je suis là, au présent
Pour parfois le lui rappeler
Qu’il n’est pas interdit, à sa maman,
D’y penser, même si les larmes doivent couler.
C’est la fête des mères
Et je t’en veux un instant.
Car je conduis notre enfant au cimetière
Pour aller « voir » sa maman.
30/05/2010
Et donc un jour un peu spécial.
Pour notre enfant et moi, son père
Qui sommes dans une situation peu banale.
Voilà quelques semaines
Que tu nous a quitté
Car tu avais trop de peine
Et tu n’arrivais pas à la surmonter
Même si je ferais mon maximum
Notre enfant est à vie touché.
Il est fort ce petit bonhomme
Mais dur dur, parfois, de le cerner
D’autant qu’il a un père,
Déjà un peu spécial,
Qui n’a pas les idées au clair,
Et est de plus, un peu bancal.
J’avais toujours respecté tes choix
Même celui, pour un autre, de me quitter.
Mais ton dernier d’il y a deux mois
Personne n’y était préparé.
Il se force à t’oublier
Car son petit cœur est si blessé
C’est sa façon à lui d’avancer.
Dur, sa méthode, de la constater.
Donc je suis là, au présent
Pour parfois le lui rappeler
Qu’il n’est pas interdit, à sa maman,
D’y penser, même si les larmes doivent couler.
C’est la fête des mères
Et je t’en veux un instant.
Car je conduis notre enfant au cimetière
Pour aller « voir » sa maman.
30/05/2010