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Féline

Albert Auguste

Poète libéré
Jérémiades indolores d'éternels mouvements
Métronomes inconscients du ressac incessant
Esclaves enjoués de la houle du vent
Bruissements sourds des petits galets blancs
Dans la pénombre secrète d’une vie
Une ombre féline glisse sans bruit
Sur le mur par la lune éblouie
Aimée tout le jour chaque nuit
Elle les écoute sous la voute céleste
Nue sur le balcon sans idées funestes
Vestale consumée d’un amour volé
Pour une heure, une vie, une éternité.
 
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