pat38000
Poète libéré
HOMMAGE A MON ONCLE GEORGES DIT JOJO
Dans un cimetière de Limoges une jour d'hiver.
Seuls les feuillus sont encore verts.
Dans une allée bordée de pelouse,
De jeunes pies joyeusement se jalousent.
Elles volent se posent au fait des arbres,
Déposant au passage des fientes sur le marbre.
Des tombes fraîchement recouvertes de fleurs,
Témoignent de la perte de l'être cher, dans la douleur.
Ce matin des amis, quelques membres de la famille
Se pressent frigorifiés, emmitouflés devant la grille.
Un communard, mon oncle s'est éteint, pour un adieu ingrat,
Son cercueil est couvert d'un simple drap.
Soudain retentit "L'International" interrompant les causeries.
Me tirant de ma songerie.
Dans un cimetière de Limoges une jour d'hiver.
Seuls les feuillus sont encore verts.
Dans une allée bordée de pelouse,
De jeunes pies joyeusement se jalousent.
Elles volent se posent au fait des arbres,
Déposant au passage des fientes sur le marbre.
Des tombes fraîchement recouvertes de fleurs,
Témoignent de la perte de l'être cher, dans la douleur.
Ce matin des amis, quelques membres de la famille
Se pressent frigorifiés, emmitouflés devant la grille.
Un communard, mon oncle s'est éteint, pour un adieu ingrat,
Son cercueil est couvert d'un simple drap.
Soudain retentit "L'International" interrompant les causeries.
Me tirant de ma songerie.