coqhardi
Maître Poète
Attends ma grande sœur que les choses soient claires
Tu me poses la question pourquoi je ne vais pas au cimetière
Qui est enterré en dessous avec Maman c’est mon père ?
Dis-moi une fois pour toute la vérité soit au moins sincère
Comme il y a eu toujours un doute sur mes origines paternelles
Je le sais j’ai entendu les commères avec leurs voix de crécelles
Ayez au moins des couilles pour me dire enfin la vérité
Depuis ma plus tendre enfance en moi, j’ai un lourd secret
Je ne n’ai jamais révélé a personne même pas à ma moitié
Eh bien maintenant je vais répondre à ta question posée
Tu n’es pas sans savoir que tu es mon ainée de vingt ans d’écart
Tu m’as changée les couches et donné le biberon jusqu’à très tard
Tu sais aussi très bien que Maman n’a pas toujours été fidèle
Avant et après que mon soi-disant père soit mort dans un fossé un matin de gel
Après sa mort, elle recevait ses amants à la maison pour ses parties fines
Et tout ça devant mes yeux et pour me taire ils me donnaient 50 centimes
Ou des bonbons j’aurais pu ouvrir une confiserie à cette époque
C’était la ronde des vides couilles a peine avait-il remonter son froc
Qu’il y en avait un autre qui frappait à la porte le soir
Et quand ce n’était à notre domicile, ils se donnaient rencard
Quand je n’allais pas à l’école, ils se rencontraient dans un sous-bois
Moi je jouais dans mon coin pendant ce temps-là ils faisaient leurs ébats
Ou quand ce n’était en fin de soirée qu’elle montait dans une voiture
Me laissant seul avec mes devoirs pour faire leurs choses en pleine nature
Ai-je été désirée non je ne le crois pas j’aurais en moi toujours cette souffrance
Même si je n’ai manquée de presque rien durant mon enfance et mon adolescence
Ah si d’un père, de câlins, de gardes fous, de gestes tendres, des compliments
Des coups de pieds au cul tous ce qui faut pour faire grandir une enfant
Voilà pourquoi je ne leur rends pas visite et ne mets jamais de fleurs
Sur leur tombe je sais que ce n’est pas bien ma très chère sœur
Mais comment leur pardonner de leurs travers et de leurs erreurs
Voilà je te quitte, je n’ai plus rien à ajouter je t’ai dit ce que j’avais sur le cœur
Tu me poses la question pourquoi je ne vais pas au cimetière
Qui est enterré en dessous avec Maman c’est mon père ?
Dis-moi une fois pour toute la vérité soit au moins sincère
Comme il y a eu toujours un doute sur mes origines paternelles
Je le sais j’ai entendu les commères avec leurs voix de crécelles
Ayez au moins des couilles pour me dire enfin la vérité
Depuis ma plus tendre enfance en moi, j’ai un lourd secret
Je ne n’ai jamais révélé a personne même pas à ma moitié
Eh bien maintenant je vais répondre à ta question posée
Tu n’es pas sans savoir que tu es mon ainée de vingt ans d’écart
Tu m’as changée les couches et donné le biberon jusqu’à très tard
Tu sais aussi très bien que Maman n’a pas toujours été fidèle
Avant et après que mon soi-disant père soit mort dans un fossé un matin de gel
Après sa mort, elle recevait ses amants à la maison pour ses parties fines
Et tout ça devant mes yeux et pour me taire ils me donnaient 50 centimes
Ou des bonbons j’aurais pu ouvrir une confiserie à cette époque
C’était la ronde des vides couilles a peine avait-il remonter son froc
Qu’il y en avait un autre qui frappait à la porte le soir
Et quand ce n’était à notre domicile, ils se donnaient rencard
Quand je n’allais pas à l’école, ils se rencontraient dans un sous-bois
Moi je jouais dans mon coin pendant ce temps-là ils faisaient leurs ébats
Ou quand ce n’était en fin de soirée qu’elle montait dans une voiture
Me laissant seul avec mes devoirs pour faire leurs choses en pleine nature
Ai-je été désirée non je ne le crois pas j’aurais en moi toujours cette souffrance
Même si je n’ai manquée de presque rien durant mon enfance et mon adolescence
Ah si d’un père, de câlins, de gardes fous, de gestes tendres, des compliments
Des coups de pieds au cul tous ce qui faut pour faire grandir une enfant
Voilà pourquoi je ne leur rends pas visite et ne mets jamais de fleurs
Sur leur tombe je sais que ce n’est pas bien ma très chère sœur
Mais comment leur pardonner de leurs travers et de leurs erreurs
Voilà je te quitte, je n’ai plus rien à ajouter je t’ai dit ce que j’avais sur le cœur