Tout a été dit, alors que rien n’est dit
On aura tout vu, mais il n’y a rien à voir
Mais où va-t-on, alors que personne ne part
Entre le génie et la folie, alors que c’est la Vie.
Sûrement que la raison n’a pas toujours raison
Va savoir, lorsque rien ne transparaît
Dans la foison de toutes les saisons
Passées et comme tirées d’un trait.
Il a beau dos, le temps qui passe
Et celui qui mouille sa chemise
Lorsque sur l’autel, lasse
La Madone égrène les fautes toujours commises.
Au cours lent des larmes salées
Le navigateur rempli d’espoir
Part conquérir les terres non trouvées
Par la croyance du Savoir.
Que savons-nous en fait
Du temps qui passe, de la rondeur
Des étoiles, de la lune et de la planète ?
Finalement, c’est marqué dans le cœur
Ce que nous cherchons sur le fil du rasoir
Entre la Vie et le trépas
Et que définitivement invisible et noir
Le futur se révèle infiniment là.
En vérité, moi, je le dis
Tant qu’on n’a pas levé les yeux vers le ciel
Prié, au vent, de garder la Vie
Ou espéré avoir des ailes
Tant qu’on n’a pas voulu si fort aimer
Qu’à force les poings noués
On en arrive à hurler et pleurer
On n’a pas existé…
On aura tout vu, mais il n’y a rien à voir
Mais où va-t-on, alors que personne ne part
Entre le génie et la folie, alors que c’est la Vie.
Sûrement que la raison n’a pas toujours raison
Va savoir, lorsque rien ne transparaît
Dans la foison de toutes les saisons
Passées et comme tirées d’un trait.
Il a beau dos, le temps qui passe
Et celui qui mouille sa chemise
Lorsque sur l’autel, lasse
La Madone égrène les fautes toujours commises.
Au cours lent des larmes salées
Le navigateur rempli d’espoir
Part conquérir les terres non trouvées
Par la croyance du Savoir.
Que savons-nous en fait
Du temps qui passe, de la rondeur
Des étoiles, de la lune et de la planète ?
Finalement, c’est marqué dans le cœur
Ce que nous cherchons sur le fil du rasoir
Entre la Vie et le trépas
Et que définitivement invisible et noir
Le futur se révèle infiniment là.
En vérité, moi, je le dis
Tant qu’on n’a pas levé les yeux vers le ciel
Prié, au vent, de garder la Vie
Ou espéré avoir des ailes
Tant qu’on n’a pas voulu si fort aimer
Qu’à force les poings noués
On en arrive à hurler et pleurer
On n’a pas existé…