excusez moi, si comme un ado'
ici je crache las parfois mes mots
si j'expose mes idées et idéaux
excusez moi, si comme un ado'
ici ne conte pas les amours beaux
j'ai vu la bête ressurgir tantôt
oui comme un ado'
mon coeur se révolte
en ces temps de crise
comme je l'ai écrit
comme une révolte
voir en moi renaitre
de mes vingt ans, combat
liberté liberté
voir aujourd'hui vaincre
en pensée les maitres
angoisse de no-futur
surgir au vent mauvais
ce en à quoi j'ai cru
voir la disparraitre
cru avoir combattu
un echec avéré
alors oui, comme un ado'
dirai incompris et tout haut
rien, rien, votre monde zero
excuser moi d'adapter c'est quelque vers de la chanson
de Marie Myriam "l'oiseau et l'enfant"
l'ado' et les vautours
comme un ado' aux yeux de lumière
qui voit croasser aux loin les corbeaux
comme les corbeaux deversant sur la terre
leur rumeur au monde nouveau
nouveau le fléau, dansant sur l'orage
ivre de liberté d'amour et de joie
vieille ma passion, chant de courage,
nauffragé sans foi ni loi
loi le putois, la voix de son maitre,
qui en criant enfante la basse court
pour que la ville se part de traite
et que le jour se donne aux vautours
excuser moi,
je n'irai pas plus loin massacrer cette belle chanson
c'était un clein d'oeil une petite note d'humour
sinon mon poème n'aurai plus de sens
ici je crache las parfois mes mots
si j'expose mes idées et idéaux
excusez moi, si comme un ado'
ici ne conte pas les amours beaux
j'ai vu la bête ressurgir tantôt
oui comme un ado'
mon coeur se révolte
en ces temps de crise
comme je l'ai écrit
comme une révolte
voir en moi renaitre
de mes vingt ans, combat
liberté liberté
voir aujourd'hui vaincre
en pensée les maitres
angoisse de no-futur
surgir au vent mauvais
ce en à quoi j'ai cru
voir la disparraitre
cru avoir combattu
un echec avéré
alors oui, comme un ado'
dirai incompris et tout haut
rien, rien, votre monde zero
excuser moi d'adapter c'est quelque vers de la chanson
de Marie Myriam "l'oiseau et l'enfant"
l'ado' et les vautours
comme un ado' aux yeux de lumière
qui voit croasser aux loin les corbeaux
comme les corbeaux deversant sur la terre
leur rumeur au monde nouveau
nouveau le fléau, dansant sur l'orage
ivre de liberté d'amour et de joie
vieille ma passion, chant de courage,
nauffragé sans foi ni loi
loi le putois, la voix de son maitre,
qui en criant enfante la basse court
pour que la ville se part de traite
et que le jour se donne aux vautours
excuser moi,
je n'irai pas plus loin massacrer cette belle chanson
c'était un clein d'oeil une petite note d'humour
sinon mon poème n'aurai plus de sens
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