TheFantasier
Nouveau poète
Vous les cherchez, nous les cherchons tous.
Je les ai cherchés, je les chercherai encore.
Nous fouillons trop souvent dans des endroits un peu trop évidents:
Dans les plis d'un billet, sous les vêtements d'une femme, sur un bureau, sous un clocher... Que sais-je encore?
Ceux qu'on y trouve sont un peu fades parfois.
Quand on connait les vrais, en tout cas.
Nous les avons élevés, ils sont nourris pas nous,
Connus de tous, reproduits, un peu trop gavés à mon goût...
Les vrais, ils se traquent.
C'est cette chasse qui nous fait vivre.
Ils volent, ils courent, ils creusent et brillent... Ils sont libres.
On ne les voit jamais deux fois, car jamais ne se montrent jamais aux mêmes!
Ce qui les rends plus difficile à trouver, car personne ne le connait vraiment...
Pas de plans, d'idées conçues, de tactiques ni stéréotypes pour les trouver,
Juste nous, nos yeux, nos vies, nos pas et là où ils nous mènent.
On sait quand on les voit: Le temps s'arrête et rien d'autre ne compte.
Je suis bien jeune pour être pédant, sans doute,
Mais il n'y a pas d'âge pour ceux-là.
J'en ai trouvé au sommet d'une montagne, devant la beauté terrible de la nature,
Dans le noir d'une cachette, loin des regards voyeurs,
Dans ces mélodies qui emportent à chaque fois mon esprit, comme s'il était encore enfant...
On voudrait les attraper, et les garder pour nous.
Mais ce ne sont que souvenirs, images plates ;
Une photo sur un mur, une marque sur la peau, de l'encre sur une feuille.
Les vrais, on les traque.
C'est cette chasse qui les fait vivre.
J'ai cherché hier, je chercherai demain.
Mais pas ce soir.
J'en ai trouvé un autre.
Pas un fade, reproduit et gavé. Un vrai.
Au creux d'une main, que je tiendrai pour m'endormir
Et dans la lueur des yeux qui l'accompagnent...
Je les ai cherchés, je les chercherai encore.
Nous fouillons trop souvent dans des endroits un peu trop évidents:
Dans les plis d'un billet, sous les vêtements d'une femme, sur un bureau, sous un clocher... Que sais-je encore?
Ceux qu'on y trouve sont un peu fades parfois.
Quand on connait les vrais, en tout cas.
Nous les avons élevés, ils sont nourris pas nous,
Connus de tous, reproduits, un peu trop gavés à mon goût...
Les vrais, ils se traquent.
C'est cette chasse qui nous fait vivre.
Ils volent, ils courent, ils creusent et brillent... Ils sont libres.
On ne les voit jamais deux fois, car jamais ne se montrent jamais aux mêmes!
Ce qui les rends plus difficile à trouver, car personne ne le connait vraiment...
Pas de plans, d'idées conçues, de tactiques ni stéréotypes pour les trouver,
Juste nous, nos yeux, nos vies, nos pas et là où ils nous mènent.
On sait quand on les voit: Le temps s'arrête et rien d'autre ne compte.
Je suis bien jeune pour être pédant, sans doute,
Mais il n'y a pas d'âge pour ceux-là.
J'en ai trouvé au sommet d'une montagne, devant la beauté terrible de la nature,
Dans le noir d'une cachette, loin des regards voyeurs,
Dans ces mélodies qui emportent à chaque fois mon esprit, comme s'il était encore enfant...
On voudrait les attraper, et les garder pour nous.
Mais ce ne sont que souvenirs, images plates ;
Une photo sur un mur, une marque sur la peau, de l'encre sur une feuille.
Les vrais, on les traque.
C'est cette chasse qui les fait vivre.
J'ai cherché hier, je chercherai demain.
Mais pas ce soir.
J'en ai trouvé un autre.
Pas un fade, reproduit et gavé. Un vrai.
Au creux d'une main, que je tiendrai pour m'endormir
Et dans la lueur des yeux qui l'accompagnent...