PapYon974
Nouveau poète
Etre seule c’est délicat…surtout lorsque l’on a que 17ans…On se sent seule bien souvent, et bien souvent nous le sommes. Et pour causes ? Les parents ne sont jamais là…Les amis nous n’en avons pas…
Les pleurs, les cris, les larmes, les soupirs, personne ne les entend…et à l’intérieur de nous quelque chose se détruit, petit à petit…On a beau chercher ce que c’est, cette infime partie de nous que l’on perd à chaque fois que l’on se retrouve seule, mais…il n’y a jamais de réponse…on sait seulement que l’on se détruit, c’est tout. Lorsque nous avons des questions, il n’y a personne pour y répondre…Quand on nous pose des questions, il faut savoir à tout prix y répondre, sous peine d’être oubliée…
Chercher des occupations, pour calmer notre nervosité… Chercher une activité pour canaliser notre énergie…écrire…
…Ecrire, ce qui nous passe par la tête sans trop y réfléchir…comprendre, pourquoi l’on écrit telle ou telle phrase et non pas d’autres…savoir pourquoi l’on écrit : par ennui…mais écrire quand même puisque cela nous fait du bien, à défaut de ne pouvoir parler à personne, et puisque « les gens » sont inscrits aux « abonnés absents ». Décrire ce que l’on ressent en tournant autour du pot sans jamais dévoilé le triste mot de la fin…mettre de côté le réel, penser, réfléchir, et tomber de haut à force de penser que la vie nourrit notre solitude à coup d’absence et de haine…passer des heures au téléphone avec son « chevalier blanc » mais se sentir tellement seule au monde, prouve que même l’amour n’a plus le dessus sur nos instants de solitudes…et pourtant, parfois on se jure de pouvoir et de vouloir tout pour lui, jusqu’à même être capable de frôler la mort et de la sentir au bout de ses doigts, mais être si seule… que parfois…on baisse les bras…et on délire, on fantasme, on joue au jeu de l’imaginaire, du bien-être, tout en sachant que tout n’est que songes et mensonges… Etre seule au point de ne plus sentir la présence des objets, de l’environnement autour…se faire mal…détruire le peu de dignité qu’il nous reste, prendre pour passe-temps la souffrance d’autrui et essayer de percer leurs secrets et leur faiblesses pour les utiliser à des fins atroces…mais se sentir tellement sûre de soi lorsque l’on a toutes les cartes en main, celles qui permettent de rendre la souffrance ressentie a n’importe quelle personne, même innocente, et faire de cet échange un plaisir, une drogue à laquelle on succombe chaque fois que l’on se sent mal…prendre goût à déclencher des disputes, se dire que sans elles on ne vit plus…perdre toutes consciences de nos sentiments et mordre le pouvoir de faire pleurer des cœurs…se sentir telle une reine désirée, irrésistible , envoutante, faisant tourner la tête de milliers de jeunes hommes en détresse, les laisser baver et rêver devant un clavier et des rencontres virtuelles…
…Et se réveiller du cauchemar…laisser des traces de nos escapades superficielles…prendre des coups dans la figure à cause de ce monde imaginaire…manger notre fierté, se trainer dans la boue…perdre ceux qu’on aime vraiment…ne plus pouvoir changer…ne plus douter de sa fin…et pleurer…pleurer autant que l’on a fait pleurer…
C’EST ÇA ÊTRE SEULE…
Les pleurs, les cris, les larmes, les soupirs, personne ne les entend…et à l’intérieur de nous quelque chose se détruit, petit à petit…On a beau chercher ce que c’est, cette infime partie de nous que l’on perd à chaque fois que l’on se retrouve seule, mais…il n’y a jamais de réponse…on sait seulement que l’on se détruit, c’est tout. Lorsque nous avons des questions, il n’y a personne pour y répondre…Quand on nous pose des questions, il faut savoir à tout prix y répondre, sous peine d’être oubliée…
Chercher des occupations, pour calmer notre nervosité… Chercher une activité pour canaliser notre énergie…écrire…
…Ecrire, ce qui nous passe par la tête sans trop y réfléchir…comprendre, pourquoi l’on écrit telle ou telle phrase et non pas d’autres…savoir pourquoi l’on écrit : par ennui…mais écrire quand même puisque cela nous fait du bien, à défaut de ne pouvoir parler à personne, et puisque « les gens » sont inscrits aux « abonnés absents ». Décrire ce que l’on ressent en tournant autour du pot sans jamais dévoilé le triste mot de la fin…mettre de côté le réel, penser, réfléchir, et tomber de haut à force de penser que la vie nourrit notre solitude à coup d’absence et de haine…passer des heures au téléphone avec son « chevalier blanc » mais se sentir tellement seule au monde, prouve que même l’amour n’a plus le dessus sur nos instants de solitudes…et pourtant, parfois on se jure de pouvoir et de vouloir tout pour lui, jusqu’à même être capable de frôler la mort et de la sentir au bout de ses doigts, mais être si seule… que parfois…on baisse les bras…et on délire, on fantasme, on joue au jeu de l’imaginaire, du bien-être, tout en sachant que tout n’est que songes et mensonges… Etre seule au point de ne plus sentir la présence des objets, de l’environnement autour…se faire mal…détruire le peu de dignité qu’il nous reste, prendre pour passe-temps la souffrance d’autrui et essayer de percer leurs secrets et leur faiblesses pour les utiliser à des fins atroces…mais se sentir tellement sûre de soi lorsque l’on a toutes les cartes en main, celles qui permettent de rendre la souffrance ressentie a n’importe quelle personne, même innocente, et faire de cet échange un plaisir, une drogue à laquelle on succombe chaque fois que l’on se sent mal…prendre goût à déclencher des disputes, se dire que sans elles on ne vit plus…perdre toutes consciences de nos sentiments et mordre le pouvoir de faire pleurer des cœurs…se sentir telle une reine désirée, irrésistible , envoutante, faisant tourner la tête de milliers de jeunes hommes en détresse, les laisser baver et rêver devant un clavier et des rencontres virtuelles…
…Et se réveiller du cauchemar…laisser des traces de nos escapades superficielles…prendre des coups dans la figure à cause de ce monde imaginaire…manger notre fierté, se trainer dans la boue…perdre ceux qu’on aime vraiment…ne plus pouvoir changer…ne plus douter de sa fin…et pleurer…pleurer autant que l’on a fait pleurer…
C’EST ÇA ÊTRE SEULE…