Garder ses soupirs à l’intérieur de soi,
Les maudire lorsque nous sommes roi,
Appartenir aux boules de haine et de chance
Puisqu’elles frissonnent nos pas de danse.
La neige apaisée se bleute sous notre manteau
Aux aveux voués à des vœux presque froids.
Là, le temps se morcèle, il jette du sel de dos
Et la face se concerte avec la délicieuse proie
De midi. Ville écroué de sang, parsemée de douleur
Crainte des voyageurs expéditifs, l’eau craque
Et gèle lorsqu’on lui demande de parler de bonheur.
Ces visages, leurs prises étonnantes, ces barques
Remplies de cœurs détruits par l’insomnie ; ils soufflent
Dans l’air de justes traditions élévatrices à l’insu des bouffeurs
De crinières gageuses au détriment des mielleuses moufles
En éventails. Gagnez votre labeur !
Que l’on taille sur ma nuque une triste nouvelle,
Que l’on jette sur mon nombril un nombre de poubelle,
Et qu’on attise cet effort qui fait d’un homme vivant
Un Roi éternel pour le boss des justes et des mécréants .
Les maudire lorsque nous sommes roi,
Appartenir aux boules de haine et de chance
Puisqu’elles frissonnent nos pas de danse.
La neige apaisée se bleute sous notre manteau
Aux aveux voués à des vœux presque froids.
Là, le temps se morcèle, il jette du sel de dos
Et la face se concerte avec la délicieuse proie
De midi. Ville écroué de sang, parsemée de douleur
Crainte des voyageurs expéditifs, l’eau craque
Et gèle lorsqu’on lui demande de parler de bonheur.
Ces visages, leurs prises étonnantes, ces barques
Remplies de cœurs détruits par l’insomnie ; ils soufflent
Dans l’air de justes traditions élévatrices à l’insu des bouffeurs
De crinières gageuses au détriment des mielleuses moufles
En éventails. Gagnez votre labeur !
Que l’on taille sur ma nuque une triste nouvelle,
Que l’on jette sur mon nombril un nombre de poubelle,
Et qu’on attise cet effort qui fait d’un homme vivant
Un Roi éternel pour le boss des justes et des mécréants .