Dans la pénombre, j’avançais à petit pas, Espérant trouver une clarté dans ma déroute, Des images défilaient le long de ma route, Et dans ma tête, c’était la chaleur de l’Etna, Je savais que ce chemin menait à la défaite, Pour celui qui ne pouvait être ce qu’il rêvait d’être, Nul doute que demain ne sera pas comme aujourd’hui, Mais fallait-il comme hier, qu’elle me fuit ? Quand le temps emporte la lumière sans raison, Que deviennent les sentiments d’une passion ? Dans la nuit sombre, je ralentis ma promenade, La lune éclaire mes yeux d’une petite lueur, Au-delà de ce sentier, peut-être le bonheur, Mais trouverais-je la force de jouer une sérénade ?