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Etoile!

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Etoile!

Une brève lueur déchire en notre sein
Quand un enfant paraît, tel matin d'un printemps
L'insolente nature orne un coin de jardin
Où, seule fleur sauvage, habille un sentiment

Auprès de la chandelle où, recueilli, je prie
Remercier du cadeau qu'un Dieu nous ait offert
Nous lisons dans ses yeux la beauté de la vie
Par ce ruban de fraise où l'on forme ses vers

Sans honte un grand éclat infiltre le regard
De ce vieux messager, ancien signe des cieux
De l'âme, la raison se moque de cet art
Les braises aux genoux dans l'âtre des aïeuls

Avez-vous vu cet astre, une admirable étoile
Escarbille poudrée en mystérieux rayon
Le parme de l'iris qui souvent nous dévoile
Les dessous des cartes d'un ombrageux sillon

Les pierres des bijoux grèvent la seigneurie
Dont l'imposante image accuse un trait de soi
Le germe fait brandon car dans cette écurie
Rien n'égale l'ardeur d'un étalon de roi .

Lilasys

images (49).jpg
 
Et toile.

Cette brève lueur éclaire notre beau saint,
Lorsqu’un enfant apparaît un matin ce printemps,
L'insolente sature corne le coin du jardin,
Où, seule sœur sauvage, brille de sentiments.

Auprès du petit cierge, recueilli, il s’appuie,
Remerciant les prières que le vieux lui a offert,
Nous laissons dans nos yeux, la beauté et l’envie,
Comme ce turban en fraise qui forme mes vers.

En conte, ce grand débat nous filtre les égards,
De ce Dieux messager, nouveau, digne des cieux,
De drame, la saison se moque de cet art,
Ils baisent à genoux les êtres dans l'âtre des envieux.

Avez-vous vu le désastre en cette admirable toile,
Est qu’il brille saupoudré par des dieux en million,
Le charme d’Osiris bien souvent pour nous se voile,
Pour le dessus en cartes, c’est un merveilleux échantillon.

Les pierres en bijoux dégrèvent les théories,
Dans l'imposante image qui récuse l’extrait du moi,
En germe d’abandon écart de cette galerie,
Tout égale l'ardeur de l’étalon de choix.
 
Et toile.

Cette brève lueur éclaire notre beau saint,
Lorsqu’un enfant apparaît un matin ce printemps,
L'insolente sature corne le coin du jardin,
Où, seule sœur sauvage, brille de sentiments.

Auprès du petit cierge, recueilli, il s’appuie,
Remerciant les prières que le vieux lui a offert,
Nous laissons dans nos yeux, la beauté et l’envie,
Comme ce turban en fraise qui forme mes vers.

En conte, ce grand débat nous filtre les égards,
De ce Dieux messager, nouveau, digne des cieux,
De drame, la saison se moque de cet art,
Ils baisent à genoux les êtres dans l'âtre des envieux.

Avez-vous vu le désastre en cette admirable toile,
Est qu’il brille saupoudré par des dieux en million,
Le charme d’Osiris bien souvent pour nous se voile,
Pour le dessus en cartes, c’est un merveilleux échantillon.

Les pierres en bijoux dégrèvent les théories,
Dans l'imposante image qui récuse l’extrait du moi,
En germe d’abandon écart de cette galerie,
Tout égale l'ardeur de l’étalon de choix.
Merci de reprendre mes textes, on a de si bons souvenirs partagés dans notre livre. Merci pour tout . Bisous à vous deux .
 
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