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Etincelles !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Etincelles ....

Une lueur fugitive déchire en notre sein
Quand l'enfant paraît au clair d'un printemps
Insolente nature nous pare d'un jardin
Là où une seule fleur sauvage jongle en savant

Auprès d'une chandelle qui illumine je prie
Remercier cet écrin que Dieu nous a offert
Nous lisons dans ses yeux la beauté de la vie
Sur ses lèvres bouton de rose où souffle des vers

Insolent éclat infiltrant sans honte le regard
Braises à genoux dans l'âtre des aïeuls
La raison de l'âme se brode dans l'art
Vieille messagère s'évanouit aux tristes cieux

Avez-vous vu des astres de pures étoiles
L'escarbille poudrée de mille mystères
Ô Dieu l'iris de parme souvent dévoile
Les dessous de cartes en son ombre princière

Les bijoux alourdissent par tant de pierreries
Torche le visage d'un étrange tissu de soie
Si le germe fait braise pour sa seigneurie
Rien n'a d'égal qu'une étincelle d'un feu de roi ....

LILASYS...

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Eteints celle ?

Une sueur fugitive décline pour notre saint
Quand l'adulte disparaît du flair ce printemps
Désolante stature accapare notre destin
Où la seule peur sauvage est cette jungle de savant


Auprès d'un beau cierge, j’illumine et je prie
De merci, cet écrin que les vieux nous ont offert
Nous élisons comme des dieux la beauté des envies
Pour l’élève en mouton de prose pour souffler des vers


Insolent cet éclat insultant de honte pour le regard
Fraises des genoux des bellâtres et les aïeuls
La saison de l'arme se brode sans art
Quand la messagère s'épanouit pour tristes pieux


Avez-vous vu le désastres des pures étoiles
Les cars sont soupoudrés de filles mystères
Ho ! Vieux, la fleur de charme souvent dévoile
Au dessus, ils partent pour leurs sombres altières


Les ripoux alourdissent de tant de barbareries
Ecorchent les villages d'un étrange tissu sans foi
Si le derme fait la braise de leur seigneurie
Rien n’égale et n’éteint celle de feu des lois....
 
Eteints celle ?

Une sueur fugitive décline pour notre saint
Quand l'adulte disparaît du flair ce printemps
Désolante stature accapare notre destin
Où la seule peur sauvage est cette jungle de savant


Auprès d'un beau cierge, j’illumine et je prie
De merci, cet écrin que les vieux nous ont offert
Nous élisons comme des dieux la beauté des envies
Pour l’élève en mouton de prose pour souffler des vers


Insolent cet éclat insultant de honte pour le regard
Fraises des genoux des bellâtres et les aïeuls
La saison de l'arme se brode sans art
Quand la messagère s'épanouit pour tristes pieux


Avez-vous vu le désastres des pures étoiles
Les cars sont soupoudrés de filles mystères
Ho ! Vieux, la fleur de charme souvent dévoile
Au dessus, ils partent pour leurs sombres altières


Les ripoux alourdissent de tant de barbareries
Ecorchent les villages d'un étrange tissu sans foi
Si le derme fait la braise de leur seigneurie
Rien n’égale et n’éteint celle de feu des lois....
Merci
 
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