Romykrys147
Nouveau poète
Il mit des jours avant son départ et il ne m'avait point prévenu .L'éclat et le rire résonnaient dans la prairie mais.... dans ses yeux je voyait des mots cachés qui tournoyaient. Dans ses sourirs remplis de tendresses et dans son regard remplit d'affection j'en perdait presque la raison. Quand il me parlait j'étais transporté et lorsqu'il me regardait je me noyais. Dans mes plus grand moments d'effroit, sa main dans la mienne pouvait me tirer de toutes mes frayeurs. Mais un matin, plus rien. Et devant sa dernière demeure ou je pleure, je le vois, encore, me disant... n'est pas peur... je suis là... tout près de toi...