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Et pourtant tu m'aimais

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Boralex
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Boralex

Nouveau poète
 Nous avions cette tanière que tous les vents hurlant
ne percevaient jamais dans leur acharnement
une seule réalité que nul n'appréhendait:
j'étais un solitaire et pourtant tu m'aimais.


Le prestige d'un amour égal à ceux de rois
enchantait seuls mes rêves, se moquant du trépas
et en réalité je te regardais tant
que mon visage secret pour toi était une science.


Les soirs enfermés dans le noir du ciel
n'étouffaient point cet être qui vivait dans ta quête
d'un amour sauvage, naturel et charnel
partagé avec moi, devenu un honnête.


En effet, pour moi-même, cet amour brûlait
plus fort que les feux réputés des Enfers,
attisé des mensonges affirmés par mes lèvres,
calmé d'un seul regard jeté par mon coeur traître.


Comment conter ses voeux quand ils sont muets?
Je t'approchais toujours et toujours je partais
sans avoir exprimé les folies de mes rêves
touchant à tes désirs, sublimant ta conquête.


Attaché à ton âme maîtresse de la mienne,
j'écris plus de poèmes qu'Hugo à sa Adèle,
Je louange tes prouesses: ton amour et ta peine
car tu sais que jamais tu n'obtiendras les miennes.
 
J'aime beaucoup, surtout la fin, bcp + réaliste que ttes ces histoires à l'eau de rose!! Amitiés mon tendre Boris
 
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