Eléâzar
Maître Poète
Tout n’est plus que jardins désertés par la lune
Les fleurs que tu aimais sont mortes une à une
Le ciel est sans espoir les anges l'ont quitté
Les cygnes ont fui cet étang d’antiquité
Qu’il est désespéré ce grand bras qui s’étire
Arbre qui mille oiseaux aux grands chants plus n’attire
Et toi nocturne ami étrange visiteur
Messager d’au-delà noir annonciateur
Tu t’es perdu noyé dans les bruits de la ville
O silence de l’âme ô musique immobile
Et peu à peu les frais brouillards se sont levés
En laissant éplorés les pays délavés
Et la nuit est partie par une grille ouverte
La nuit panthère noire aux yeux de lune verte
Arbre désert sans cris jardin de bas-côté
S’est défleuri tout ce qui fut de sa beauté.
Les fleurs que tu aimais sont mortes une à une
Le ciel est sans espoir les anges l'ont quitté
Les cygnes ont fui cet étang d’antiquité
Qu’il est désespéré ce grand bras qui s’étire
Arbre qui mille oiseaux aux grands chants plus n’attire
Et toi nocturne ami étrange visiteur
Messager d’au-delà noir annonciateur
Tu t’es perdu noyé dans les bruits de la ville
O silence de l’âme ô musique immobile
Et peu à peu les frais brouillards se sont levés
En laissant éplorés les pays délavés
Et la nuit est partie par une grille ouverte
La nuit panthère noire aux yeux de lune verte
Arbre désert sans cris jardin de bas-côté
S’est défleuri tout ce qui fut de sa beauté.