yves
Maître Poète
Et le vent cessa
Dans une frêle embarcation
Quelques hommes ramaient
Un lieu, une destination
C’est là-bas qu’ils allaient.
La mer semblait bien coopérante
Elle serait leur alliée
Ils partirent l’âme triomphante
Devaient-ils s’inquiéter ?
Et le doux murmure des flots
Leur donnait la cadence
Car cette barque, comme un berceau
Inspirait la confiance.
Mais bientôt le vent se leva
C’était dur de ramer !
Même la mer se déchaîna
Pour les décourager.
Lorsque soudain ô ! Quel miracle !
Quelqu’un marchait sur l’eau !
Rappelant que tout obstacle
N’est rien pour le Très Haut.
La mer fût apaisée
Et chacun rassuré
A nous d’y adhérer
Par la foi : c’est la clé.
Yves le 12 Octobre 2009
Dans une frêle embarcation
Quelques hommes ramaient
Un lieu, une destination
C’est là-bas qu’ils allaient.
La mer semblait bien coopérante
Elle serait leur alliée
Ils partirent l’âme triomphante
Devaient-ils s’inquiéter ?
Et le doux murmure des flots
Leur donnait la cadence
Car cette barque, comme un berceau
Inspirait la confiance.
Mais bientôt le vent se leva
C’était dur de ramer !
Même la mer se déchaîna
Pour les décourager.
Lorsque soudain ô ! Quel miracle !
Quelqu’un marchait sur l’eau !
Rappelant que tout obstacle
N’est rien pour le Très Haut.
La mer fût apaisée
Et chacun rassuré
A nous d’y adhérer
Par la foi : c’est la clé.
Yves le 12 Octobre 2009