L’automne rappelle ses éclaireurs
Qui ont semé le malaise et la peur
Dans les cœurs gâtés par la chaleur
D’un été déjà de mauvaise humeur
Je redescends le sentier des arbres
En ce sombre matin de septembre
Je confie au silence ma mélancolie
A chaque pas je remonte ma folie
La culpabilité flagelle mes pensées
Rend ma blessure difficile à panser
Mon courage s’habille en mécréant
Qui n’a foi qu’à la densité du néant
Ma joie perdit sa fleur de mimosa
Sous la haine qui soudain explosa
Dans le square de mon arrogance
Qui m’a traînaillé jusqu’en France
J’essaye d’enfanter des méandres
Pour rendre mon âme plus tendre
D’oublier que l’automne dérobe
A l’azimut bleu sa plus belle robe
Je me réconforte par les miettes
De l’amour de Roméo et Juliette
Que le destin m’a servi au menu
Dans ma cellule où je suis détenu
L’œuvre solennelle du printemps
Est consumée par ce sobre temps
Fusionne avec ma passion périmée
Et la force encore à se comprimer
Qui ont semé le malaise et la peur
Dans les cœurs gâtés par la chaleur
D’un été déjà de mauvaise humeur
Je redescends le sentier des arbres
En ce sombre matin de septembre
Je confie au silence ma mélancolie
A chaque pas je remonte ma folie
La culpabilité flagelle mes pensées
Rend ma blessure difficile à panser
Mon courage s’habille en mécréant
Qui n’a foi qu’à la densité du néant
Ma joie perdit sa fleur de mimosa
Sous la haine qui soudain explosa
Dans le square de mon arrogance
Qui m’a traînaillé jusqu’en France
J’essaye d’enfanter des méandres
Pour rendre mon âme plus tendre
D’oublier que l’automne dérobe
A l’azimut bleu sa plus belle robe
Je me réconforte par les miettes
De l’amour de Roméo et Juliette
Que le destin m’a servi au menu
Dans ma cellule où je suis détenu
L’œuvre solennelle du printemps
Est consumée par ce sobre temps
Fusionne avec ma passion périmée
Et la force encore à se comprimer