beck312
Poète libéré
De mon côté, seule, je les observe
Eux qui l’ont écoutée et crue
Ils ont répandu ses paroles comme la sève
Propage la vie et procure une énergie accrue
Je n’ai pas voulu parler de mes maux
Et suis devenue porteuse de la peste
Seuls les mots peuvent me soulager de mes maux
Car à leurs yeux je ne suis que restes
L’un ou l’autre s’intéressent parfois à mes paroles
Mais ont souvent entendu des parties
Partent avec l’image qui me colle
Mais finissent par me comprendre par magie
Je dois redémarrer des souterrains
Pour me faire une place parmi ces gens
La folie ? Je n’en ai pas qu’un grain
Si c’est de la pitié ce n’est pas urgent
Eux qui l’ont écoutée et crue
Ils ont répandu ses paroles comme la sève
Propage la vie et procure une énergie accrue
Je n’ai pas voulu parler de mes maux
Et suis devenue porteuse de la peste
Seuls les mots peuvent me soulager de mes maux
Car à leurs yeux je ne suis que restes
L’un ou l’autre s’intéressent parfois à mes paroles
Mais ont souvent entendu des parties
Partent avec l’image qui me colle
Mais finissent par me comprendre par magie
Je dois redémarrer des souterrains
Pour me faire une place parmi ces gens
La folie ? Je n’en ai pas qu’un grain
Si c’est de la pitié ce n’est pas urgent