Et à jamais
Il y a comme les bras d'une statue,
Des yeux qui pleurent, la voix s'est tue,
Cela ressemble à une descendance,
Une voix qui dit : à quoi tu penses ?
Des millions de fois plus magnifique,
Des sons qui crient dans l'onirique,
Ses jours heureux qui sont des songes,
Pesant sur la vie qui me ronge,
Elle est si belle, tellement troublante,
Cette voix plus qu'enivrante,
Ferait s'agenouiller un Athée,
Que de souffrance tu sois délivrée,
Il y aurait encore tant de choses à dire,
Sur ce qu'elle donne, tant de plaisir,
Aucune larme ou les regrets,
Pourraient suffire, ne plus t'aimer,
La vie était belle dans tes bras,
Le monde souriait tout bas,
De nos regards, de nos frissons,
Depuis la terre gèle, je suis glaçon.
Il y a comme les bras d'une statue,
Des yeux qui pleurent, la voix s'est tue,
Cela ressemble à une descendance,
Une voix qui dit : à quoi tu penses ?
Des millions de fois plus magnifique,
Des sons qui crient dans l'onirique,
Ses jours heureux qui sont des songes,
Pesant sur la vie qui me ronge,
Elle est si belle, tellement troublante,
Cette voix plus qu'enivrante,
Ferait s'agenouiller un Athée,
Que de souffrance tu sois délivrée,
Il y aurait encore tant de choses à dire,
Sur ce qu'elle donne, tant de plaisir,
Aucune larme ou les regrets,
Pourraient suffire, ne plus t'aimer,
La vie était belle dans tes bras,
Le monde souriait tout bas,
De nos regards, de nos frissons,
Depuis la terre gèle, je suis glaçon.
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