tesf
Nouveau poète
c’est ces mots
sans compréhension
cette eau
sans purification
ces raisons
abandonnés
ces définitions
pas encore terminer
le sens de mes phrases
toujours introuvable
la fin de tout ça
indéfinissable
ces mots
encore incompris
toi, tu te tiens là
attendant le dernier solstice
la dernière nuit
la dernière chance
la dernière fois
la première fin
esquisses d’un souvenir
une dernière once de plaisir
les paupières lourdes
tu retournes là-bas
ces mots, ces gestes, ces gens
n’ont plus le sens, plus la couleur d’entant
ne sont que l’ombre qui attend le retour de son soleil
qui je sais, ne se montrera plus, sous ce paysages givrés,
ces sentiment glacés
ces lèvres figés
ces derniers mots prononcés
ce regard avant de se retourner
l’instant de cesser de se rappeler
que je t’ai aimé
par le solstice qui s’envient
m’échappe alors mon destin
les lettres une fois frappés
ne sont plus d’aucune utilités
à nous sauver
à nous laisser respirer
ce monde
cette seconde
sans minute
cette énigme
sans indice
ces mots
sans valeurs
ces larmes
sans impact
l’hiver
sans chaleur
le solstice
sans soleil
mon âme
sans plus rien à s’accrocher
mon cœur
sans quelqu’un à aimer
mes mots
sans raison
ma foi
sans pardon
la pluie
ni rien à mouiller
le ciel
sans plus rien à couvrir
l‘espace du instant
pour souffler
le peu de temps
pour respirer
le sens
j’ai beau chercher
les majuscules
se sont effacés
les points
ne se sont pas montrer
les pages
dont le nombre grandis
les lettres, à peine tapées
effacés
ces vies
à peine touchées
le sommeil
ne va pas tarder
alors ces mots,
s’enregistreront
ces syllabes
se délaisseront
le temps de revenir,
à la réalité
aux choses qui se sont passé
aux rimes
que j’ai laissé couler
aux mots
qui sont sans ordre
aux autres pages
que j’ai usé à divaguer
au bout
sans sous
ces contraires
ces seuls repère
tout ce qui change
tout ce qui augmente
ces phrases, à peine débuter,
font place à une autre pour remplacer
les fautes
sont sans importances
ces mots
sans consistances
ces raisons
sans maison
ce sens
sans que j’y comprenne
cette fin qui finalement approche
après ces pages
racontant
mon histoire
après que tout ces mots aie formés des phrases
après que je sois debout
pour enfin m’effondrer
pour que tout ce que je suis
me soit rendu.
sans compréhension
cette eau
sans purification
ces raisons
abandonnés
ces définitions
pas encore terminer
le sens de mes phrases
toujours introuvable
la fin de tout ça
indéfinissable
ces mots
encore incompris
toi, tu te tiens là
attendant le dernier solstice
la dernière nuit
la dernière chance
la dernière fois
la première fin
esquisses d’un souvenir
une dernière once de plaisir
les paupières lourdes
tu retournes là-bas
ces mots, ces gestes, ces gens
n’ont plus le sens, plus la couleur d’entant
ne sont que l’ombre qui attend le retour de son soleil
qui je sais, ne se montrera plus, sous ce paysages givrés,
ces sentiment glacés
ces lèvres figés
ces derniers mots prononcés
ce regard avant de se retourner
l’instant de cesser de se rappeler
que je t’ai aimé
par le solstice qui s’envient
m’échappe alors mon destin
les lettres une fois frappés
ne sont plus d’aucune utilités
à nous sauver
à nous laisser respirer
ce monde
cette seconde
sans minute
cette énigme
sans indice
ces mots
sans valeurs
ces larmes
sans impact
l’hiver
sans chaleur
le solstice
sans soleil
mon âme
sans plus rien à s’accrocher
mon cœur
sans quelqu’un à aimer
mes mots
sans raison
ma foi
sans pardon
la pluie
ni rien à mouiller
le ciel
sans plus rien à couvrir
l‘espace du instant
pour souffler
le peu de temps
pour respirer
le sens
j’ai beau chercher
les majuscules
se sont effacés
les points
ne se sont pas montrer
les pages
dont le nombre grandis
les lettres, à peine tapées
effacés
ces vies
à peine touchées
le sommeil
ne va pas tarder
alors ces mots,
s’enregistreront
ces syllabes
se délaisseront
le temps de revenir,
à la réalité
aux choses qui se sont passé
aux rimes
que j’ai laissé couler
aux mots
qui sont sans ordre
aux autres pages
que j’ai usé à divaguer
au bout
sans sous
ces contraires
ces seuls repère
tout ce qui change
tout ce qui augmente
ces phrases, à peine débuter,
font place à une autre pour remplacer
les fautes
sont sans importances
ces mots
sans consistances
ces raisons
sans maison
ce sens
sans que j’y comprenne
cette fin qui finalement approche
après ces pages
racontant
mon histoire
après que tout ces mots aie formés des phrases
après que je sois debout
pour enfin m’effondrer
pour que tout ce que je suis
me soit rendu.