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Esprit docile

Eléâzar

Maître Poète
Les grincements de dents, les douleurs et les cris
Ardus sous verre à mettre et en vers dans l’écrit
Epouvantant l’esprit si docile où résonne
Le grandissant écho de la voix qui raisonne

Ne recule pas la souffrance face aux mots
Déchirant les glandes des grands et des marmots
Impuissants à passer le mur infranchissable
Elevé au rocher qui contraignit le sable

Pourquoi ne pas tenter de prier le salut
Est un lien sensible encore eût-il fallu
Qu’acceptât de penser au Sacré la détresse
Arc-boutée sur les pieds de la grande prêtresse

Celle-ci reconnaît qu’elle a réponse à tout
Et qu’il suffit de lui tirer son bon atout
Pour résoudre avec ses cartes, son horoscope
Les horreurs que ne voit pas même un télescope.

Et pourtant, trop souvent ont grincé mille dents
Depuis que le serpent et l’Eve ont mis l’Adam
Devant ce fameux roc ce mur infranchissable
Qui pensait qu’il n’était fait que d’eau et de sable

Le docile esprit ne tient son raisonnement
Que dans l’écho de la voix au résonnement
Impossible à mettre dans des vers ou sous verre
Et cela désole un peintre de primevère.
 
la forme en AA met parfaitement en évidence
la richesse de vos rimes léonines renforcé par
l'emploi d'un imparfait plus que parfait...
je pense toujours à "la complainte amoureuse"
de Alphonse Allais, malheur que je ne susse pas

:D
 
la forme en AA met parfaitement en évidence
la richesse de vos rimes léonines renforcé par
l'emploi d'un imparfait plus que parfait...
je pense toujours à "la complainte amoureuse"
de Alphonse Allais, malheur que je ne susse pas

:D
Monsieur connaît les règles de la prosodie... Merci pour votre avis dithyrambique
 
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