Espoir, si je ne devais croire
Si je ne devais croire en une belle étoile
Et ainsi te perdre dans une cruelle toile
Serais-tu malgré tout libre de t’échapper ?
Aurais-tu encor le désir de t’évader ?
Si je m’illuminais à ta douce lueur
Et m’embrasait à cette vue, avec ardeur
Ne serais-je plus enveloppée dans mon voile ?
N’aurais-je du mourant la funeste pâleur ?
Accroché au sol, le terrien est humble
Se débat dans la boue et n’en sort que souillé
Regarde le ciel, ne songe qu’à se plaindre
Et des ailes du monde ne peut que s’abreuver
Au son de ton vol
Les passions se déchainent
Et des chaines tu t’envoles
Et le monde tu entraines
As-tu pleuré la misère
Quand tu l’aurais survolée ?
Tes plumes sont-elles de ciel ?
Ne peuvent-elles plus se fermer ?
As-tu d’Empathie fait mère ?
Non, tu t’écries : « Liberté »
Et de ta voie écorchée
Tu brises les angles du monde
Tu casses les nœuds du passé
Tu souffles, tu ne t’effondres,
Tu gardes en ton sein tes Idées
Qui balayeront les ondes
Feront frémir les plaines
Disparaitre la haine
Comme si elle n’avait existé
On dit que tu fais vivre
Mais le sarcasme éclate
Quand Vérité constate
Qu’espoir est père d’empires
Molie10
Si je ne devais croire en une belle étoile
Et ainsi te perdre dans une cruelle toile
Serais-tu malgré tout libre de t’échapper ?
Aurais-tu encor le désir de t’évader ?
Si je m’illuminais à ta douce lueur
Et m’embrasait à cette vue, avec ardeur
Ne serais-je plus enveloppée dans mon voile ?
N’aurais-je du mourant la funeste pâleur ?
Accroché au sol, le terrien est humble
Se débat dans la boue et n’en sort que souillé
Regarde le ciel, ne songe qu’à se plaindre
Et des ailes du monde ne peut que s’abreuver
Au son de ton vol
Les passions se déchainent
Et des chaines tu t’envoles
Et le monde tu entraines
As-tu pleuré la misère
Quand tu l’aurais survolée ?
Tes plumes sont-elles de ciel ?
Ne peuvent-elles plus se fermer ?
As-tu d’Empathie fait mère ?
Non, tu t’écries : « Liberté »
Et de ta voie écorchée
Tu brises les angles du monde
Tu casses les nœuds du passé
Tu souffles, tu ne t’effondres,
Tu gardes en ton sein tes Idées
Qui balayeront les ondes
Feront frémir les plaines
Disparaitre la haine
Comme si elle n’avait existé
On dit que tu fais vivre
Mais le sarcasme éclate
Quand Vérité constate
Qu’espoir est père d’empires
Molie10