Derrière les confuses mirages
Comme d’une plage à une autre
Comme le feu décri sur la page
Et pourtant se sent et brûle l’être
Derrières les barreaux où demeure ;
Le monstre qui t'éveille de peine
Ne se trouve rien qu’un masque en pleures
Et rien d’autre que la haine
Ah c’est le malheur qu’on décrit
N’est qu’un amour mal reçu
Alors, elle aime ce qu’il sourit
« L’amusement d’un père souvent déçu »
Et parlons d’espoir lorsque des fenêtres
Si sombre s’ouvre comme des bouches
Sur cette terre pleine de malheureux êtres
Veulent rentraient, fatigués, qu’ils se couchent
Et pourtant n’est pas l’amour de vivre
Qui pousse à tant prier auprès du mal
Mais ne plus supporter l'abyssal dilemme
L’incompréhensible sensation qui alimente ces batailles
Comme d’une plage à une autre
Comme le feu décri sur la page
Et pourtant se sent et brûle l’être
Derrières les barreaux où demeure ;
Le monstre qui t'éveille de peine
Ne se trouve rien qu’un masque en pleures
Et rien d’autre que la haine
Ah c’est le malheur qu’on décrit
N’est qu’un amour mal reçu
Alors, elle aime ce qu’il sourit
« L’amusement d’un père souvent déçu »
Et parlons d’espoir lorsque des fenêtres
Si sombre s’ouvre comme des bouches
Sur cette terre pleine de malheureux êtres
Veulent rentraient, fatigués, qu’ils se couchent
Et pourtant n’est pas l’amour de vivre
Qui pousse à tant prier auprès du mal
Mais ne plus supporter l'abyssal dilemme
L’incompréhensible sensation qui alimente ces batailles