lenain
Nouveau poète
Comme une ombre fugitive,
Soufflée par la nuit
Qui court, cavale dans les cendres et la suie
Toujours droit devant, simple instint de survie
Ses pas sont couverts par le bruit,
du tam-tam des veilleurs, de la voix de la ville
Et bien sur qu'il a peur, comme tout être qui respire
Chaque battement de son coeur, l'entraine vers l'oubli
Et le Monde tournoie, mais il ne perd pied
Les coups qu'ils reçoient, ne sont qu'échos de ceux qu'il a donné
Le sang et la sueur, dans ses yeux aveuglés
Font perler les larmes, qu'il n'a pu verser.
Si douce est Espérance
Quand enfin il s'effondre,
Au loin il entendant
Sur le sol un écho
Qui se fait plus violent
Au fur et à mesure des secondes
Le bourreau se rapproche
Il ressent et s'expose
Son coeur, la mort, l'enfer
Comme une douce illusion
Plongeon vers la fosse aux ténèbres
Où il n'y a plus de son
Juste un murmure
Au dessus de toute violence
Un si doux murmure
Le souffle d'Espérance
Soufflée par la nuit
Qui court, cavale dans les cendres et la suie
Toujours droit devant, simple instint de survie
Ses pas sont couverts par le bruit,
du tam-tam des veilleurs, de la voix de la ville
Et bien sur qu'il a peur, comme tout être qui respire
Chaque battement de son coeur, l'entraine vers l'oubli
Et le Monde tournoie, mais il ne perd pied
Les coups qu'ils reçoient, ne sont qu'échos de ceux qu'il a donné
Le sang et la sueur, dans ses yeux aveuglés
Font perler les larmes, qu'il n'a pu verser.
Si douce est Espérance
Quand enfin il s'effondre,
Au loin il entendant
Sur le sol un écho
Qui se fait plus violent
Au fur et à mesure des secondes
Le bourreau se rapproche
Il ressent et s'expose
Son coeur, la mort, l'enfer
Comme une douce illusion
Plongeon vers la fosse aux ténèbres
Où il n'y a plus de son
Juste un murmure
Au dessus de toute violence
Un si doux murmure
Le souffle d'Espérance