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ESCLAVE DE REVES...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
ESCLAVE DE RÊVES

Bientôt l'aube se lèvera sur ces belles campagnes ,je fuirais
Cacher mes doutes mes larmes les plus terribles regrets
Les yeux délavés par la vie cramponnées encore à ce monde
Les paupières et le cœur sillonnés de rides profondes


La nature s'éveille ,le printemps ,le soleil rayonne
Mais qu'est la vie au fond d'un corps que plus rien frissonne?
Quand aucun désir habite les veines la peau les matins sont gris
Les nuits le caveau d'une esquisse qui ne trouve son lit


Recouvrir à jamais les poésies d'un épais voile de brume
Les protéger d'un éventuel virus ,de peur qu'elles s'enrhument
Fermer ce coffret au son de cette ballerine ses ritournelles
Esclave de rêves qui embrasent la chair de lames mortelles


Enfin classer la bobine aux archives des films sans oscar
Ceux qui ne trouvent le fil du livre de la vie un terrible polar
Acte final où les notes de musique signer d'un maître John Williams
Dinosaure de la composition florale d'un enterrement au son des tam tam..

LILASYS ...
 
Diantre Lola.un blues passager..Comment ranger "ta bobine"...elle est zolie !!
plus sérieux , si toi aussi tu m"abandonnes !! grrr allez lola rétape toi et écris stp.
.gros bisous jj
 
Lola vous avez écrit un drôle de scénario courage bonne soirée
 
La nature s'éveille ,le printemps ,le soleil rayonne!
Voilà , des mots d'espoirs ,que vous devez garder
dans votre cœur !;)
Câlin
Petit Ange
 
ESCLAVE DE RÊVES

Bientôt l'aube se lèvera sur ces belles campagnes ,je fuirais
Cacher mes doutes mes larmes les plus terribles regrets
Les yeux délavés par la vie cramponnées encore à ce monde
Les paupières et le cœur sillonnés de rides profondes


La nature s'éveille ,le printemps ,le soleil rayonne
Mais qu'est la vie au fond d'un corps que plus rien frissonne?
Quand aucun désir habite les veines la peau les matins sont gris
Les nuits le caveau d'une esquisse qui ne trouve son lit


Recouvrir à jamais les poésies d'un épais voile de brume
Les protéger d'un éventuel virus ,de peur qu'elles s'enrhument
Fermer ce coffret au son de cette ballerine ses ritournelles
Esclave de rêves qui embrasent la chair de lames mortelles


Enfin classer la bobine aux archives des films sans oscar
Ceux qui ne trouvent le fil du livre de la vie un terrible polar
Acte final où les notes de musique signer d'un maître John Williams
Dinosaure de la composition florale d'un enterrement au son des tam tam..

LILASYS ...
Entrave en trêve.

Au soir le déclin s’élèvera sur mes belles montagnes, mon regret,
Cracher de mes soutes mes armes est le plus terrible secret,
Le vieux relavé par l’envie, reliées encore à sa ronde,
Les guêpières de ma sœur en rayonnées de brides en onde.

L’armature me réveille, mes printemps de miel résonnent,
Mais qu'est l’envie quand au fond ton décors se fait bien, je festonne,
Quand tous plaisirs cohabitent des peines, l’expo au satin aigri,
Les jours ou le drapeau n’est qu’une esquisse et découvre les bruits.

Découvrir toujours tes écrits sous ton étoile de brune,
Les alléger est mon consensus, la sueur que j’exhume,
Réformer cet étui en écho au roucoulement des hirondelles,
Entrave en trêve pour embrasser tes chers larmes nouvelles.

En chasser les trombines qui s’archivent sur pellicule sans fard,
Celles qui ne prouvent rien et se livrent d’envie un invisible cafard,
Scène inaugurale où flottent des airs consignés d’un « gold man »,
Ossature de la position musicale pour un baptême au son d’un ram dam
.
 
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