LLUMIERELIVE001
Maître Poète
ESCAPADES NOCTURNES
Je suis lasse de ces ridicules insomnies
Qui reviennent inexorablement chaque nuit,
J’aimerais tant échouer dans les bras de Morphée,
Ne pas devoir succomber à être éveillée,
J’égraine inlassablement mes phases de vie
Qui comme une toupie me donnent le tournis,
Passant de l’insouciance de la tendre enfance
Aux rebellions et erreurs de l’adolescence,
Bonheur de me revoir avec mes grands parents,
De cette vie douillette avec Papa Maman,
Prénoms et physionomies de mes camarades,
Les noms de mes institutrices en enfilade,
Je saute à cette génération peu connue
A tout mes descendants que je n’ai aperçus,
J’aime à restaurer le fil de leurs existences
M’efforçant de leur accorder nouvelles chances,
Hantée par ces visages à jamais disparus,
A leurs joies, rires, pleurs et peines méconnus,
D’errances en vagabondages et en pirouettes
J’achemine du coq à l’âne, sans queue ni tète,
Les bêtises notoires en classe, les punitions,
Les adresses de mes anciennes habitations
L’agencement des pièces, leurs plans détaillés,
A la couleur de la moquette, du papier…
Mes premières boums, mes flirts et primes baisers,
Les mensonges à ma mère savamment contés,
Mes mariages, mes divorces, mes aventures
Mes côtés purs et clairs, et mes aspects obscurs,
Me retrouve une fois encore étant enfant,
Je me lève une envie de pipi obligeant,
Fringale nocturne vers quatre heures du matin,
Je me recouche souhaitant m’endormir… enfin…
Prochainement la suite avec les remèdes envisagés pour mes escapades nocturnes…
Je suis lasse de ces ridicules insomnies
Qui reviennent inexorablement chaque nuit,
J’aimerais tant échouer dans les bras de Morphée,
Ne pas devoir succomber à être éveillée,
J’égraine inlassablement mes phases de vie
Qui comme une toupie me donnent le tournis,
Passant de l’insouciance de la tendre enfance
Aux rebellions et erreurs de l’adolescence,
Bonheur de me revoir avec mes grands parents,
De cette vie douillette avec Papa Maman,
Prénoms et physionomies de mes camarades,
Les noms de mes institutrices en enfilade,
Je saute à cette génération peu connue
A tout mes descendants que je n’ai aperçus,
J’aime à restaurer le fil de leurs existences
M’efforçant de leur accorder nouvelles chances,
Hantée par ces visages à jamais disparus,
A leurs joies, rires, pleurs et peines méconnus,
D’errances en vagabondages et en pirouettes
J’achemine du coq à l’âne, sans queue ni tète,
Les bêtises notoires en classe, les punitions,
Les adresses de mes anciennes habitations
L’agencement des pièces, leurs plans détaillés,
A la couleur de la moquette, du papier…
Mes premières boums, mes flirts et primes baisers,
Les mensonges à ma mère savamment contés,
Mes mariages, mes divorces, mes aventures
Mes côtés purs et clairs, et mes aspects obscurs,
Me retrouve une fois encore étant enfant,
Je me lève une envie de pipi obligeant,
Fringale nocturne vers quatre heures du matin,
Je me recouche souhaitant m’endormir… enfin…
Prochainement la suite avec les remèdes envisagés pour mes escapades nocturnes…