A toi Agathe...
Que, enfin, son âme à fuit,
Ce n’était pas prévu,
Mais, sans nous le dire, son cœur c’est tu.
Elle ne c’est jamais plainte,
Elle utilisait ses sourires comme feintes,
Elle nous cachait tous ses malheurs,
Elle se mystifiait pour atténuer la douleur.
Sa vie était fondée sur des mensonges,
Pour que sa vie soit plus belle que ses songes,
Elle gardait tous ses secrets,
Pour que nous ne sachions rien, mais…
C’est vrai que nous n’avons rien vu,
Ses paroles, toutes fausses, nous avons cru,
Dans le gouffre, elle s’est enfoncée,
Et on n’a rien fait pour l’aider.
Convaincue que rien ne pourrais la soigner,
Elle à décider, à sa façon de s’apaiser,
Pour oublier ses peines, ses afflictions,
Elle s’est plongée dans ce qui, a force, devint une addiction.
Tous les soirs, elle, pensait gagner,
Mais plus le sang coulait plus son abandon était signé,
Elle traçait des lignes sur ses bras,
Son sang coulait et son esprit se ferma.
Elle pensait que l’automutilation,
Etait sa meilleure solution,
Mais, aveugle, elle était de ne pas voir que c’était un poison,
Et que même si la tristesse disparaissait se couper était une tentation.
De toute manière, elle s’écroulait,
Elle faisait tout, elle se détruisait,
Elle a tout perdu, elle s’est salie,
Elle s’est déchue et elle ne trouvait la sortie.
De connerie en connerie, de trahison en trahison,
De promesses brisées en destruction,
Pour elle, tout était troublé,
Elle était perdue mais elle savait le cacher.
Elle aidait toujours les autres,
Elle ne pensait jamais à elle,
Elle soignait, elle redonnait le sourire,
Mais elle détournait, de la flèche, le tir.
Elle offrait tout le bonheur,
Et elle récupérait pour elle la douleur,
Elle était calme et toujours silencieuse,
Car la pire des souffrances n’est pas toujours malheureuse.
Mais c’est bien ainsi, qu’au final elle fut heureuse,
Aujourd’hui, elle est morte et à jamais ses plaintes silencieuses,
Sont gravées dans ma mémoire, n’est-ce pas risible,
Que je n’ai pas pu voir ce qui te rongeait à l’intérieur de tes fibres.
Enfin, c’est fini, que puis-je maintenant faire,
Sinon apprendre et pour survivre comme elle me taire…
Erreurs passées
Ce fut un jour de pluie, Que, enfin, son âme à fuit,
Ce n’était pas prévu,
Mais, sans nous le dire, son cœur c’est tu.
Elle ne c’est jamais plainte,
Elle utilisait ses sourires comme feintes,
Elle nous cachait tous ses malheurs,
Elle se mystifiait pour atténuer la douleur.
Sa vie était fondée sur des mensonges,
Pour que sa vie soit plus belle que ses songes,
Elle gardait tous ses secrets,
Pour que nous ne sachions rien, mais…
C’est vrai que nous n’avons rien vu,
Ses paroles, toutes fausses, nous avons cru,
Dans le gouffre, elle s’est enfoncée,
Et on n’a rien fait pour l’aider.
Convaincue que rien ne pourrais la soigner,
Elle à décider, à sa façon de s’apaiser,
Pour oublier ses peines, ses afflictions,
Elle s’est plongée dans ce qui, a force, devint une addiction.
Tous les soirs, elle, pensait gagner,
Mais plus le sang coulait plus son abandon était signé,
Elle traçait des lignes sur ses bras,
Son sang coulait et son esprit se ferma.
Elle pensait que l’automutilation,
Etait sa meilleure solution,
Mais, aveugle, elle était de ne pas voir que c’était un poison,
Et que même si la tristesse disparaissait se couper était une tentation.
De toute manière, elle s’écroulait,
Elle faisait tout, elle se détruisait,
Elle a tout perdu, elle s’est salie,
Elle s’est déchue et elle ne trouvait la sortie.
De connerie en connerie, de trahison en trahison,
De promesses brisées en destruction,
Pour elle, tout était troublé,
Elle était perdue mais elle savait le cacher.
Elle aidait toujours les autres,
Elle ne pensait jamais à elle,
Elle soignait, elle redonnait le sourire,
Mais elle détournait, de la flèche, le tir.
Elle offrait tout le bonheur,
Et elle récupérait pour elle la douleur,
Elle était calme et toujours silencieuse,
Car la pire des souffrances n’est pas toujours malheureuse.
Mais c’est bien ainsi, qu’au final elle fut heureuse,
Aujourd’hui, elle est morte et à jamais ses plaintes silencieuses,
Sont gravées dans ma mémoire, n’est-ce pas risible,
Que je n’ai pas pu voir ce qui te rongeait à l’intérieur de tes fibres.
Enfin, c’est fini, que puis-je maintenant faire,
Sinon apprendre et pour survivre comme elle me taire…