Persephone
Nouveau poète
Chaque jour, le même chemin, la même pensée,
Et si je m'arrêtais avant la fin?
Est-ce que je manquerais à quelqu'un?
Ai-je rêvée que l'on m'aimait?
Leurs mots me blessent, ils me déchirent.
Je saigne des larmes silencieuses,
Des sillons de soufrances en moi se creusent,
Là, il croît petit à petit l'envie de mourir
Mes lévres sont de plombs,et je me tais.
Je ne sais plus crier au secours,
Tendre la main, croire en leur amour;
Contre leur indifférence, aller me briser.
Je suis perdue, seule avec ma peine,
Mes pensées noires qui me murmurent,
Que mon coeur a reçut trop de blessures,
Et qu'il y a trop de sang dans mes veines.
J'ai peur de finir, d'être encore décevante.Et si je m'arrêtais avant la fin?
Est-ce que je manquerais à quelqu'un?
Ai-je rêvée que l'on m'aimait?
Leurs mots me blessent, ils me déchirent.
Je saigne des larmes silencieuses,
Des sillons de soufrances en moi se creusent,
Là, il croît petit à petit l'envie de mourir
Mes lévres sont de plombs,et je me tais.
Je ne sais plus crier au secours,
Tendre la main, croire en leur amour;
Contre leur indifférence, aller me briser.
Je suis perdue, seule avec ma peine,
Mes pensées noires qui me murmurent,
Que mon coeur a reçut trop de blessures,
Et qu'il y a trop de sang dans mes veines.
Je sait qu'enfin il est l'heure.
Mes mains tremblent sous mes pleurs,
Je vascille,m'effondre.Vivante.