parshok
Nouveau poète
Un dernier souffle, une larme coule, une vie s'éteint, les remords apparaissent. Chaque secondes, une étincelle disparait sans laisser aucunes traces. Lorsqu'elle nous côtoie, la disparition nous terrasse.
Douleur immense et impuissance intense, la révélation doit entre faite en mémoire à cette enfance. Nos vies sont bénies et précieuses essayons de les réussir et de les rendre heureuses.
Les larmes coulent sans fin, prés du corps du défunt, trop de douleur pour accepter cette triste fin.
Parfois on oublie que malgré sa banalité à nos yeux la mort est omniprésente. Trop de vie s'arrête prématurément , sans raisons ni fondements, malgré les pleurs et la douleur nos vies continues.
Réalisez qu'une vie n'est qu'un fil qui virevolte au vent qu'une brise peu rompre en silence. La mort nous prive d'une partie de nous même, n'attendez pas d'en voir trop pour réaliser qu'on est tous les mêmes fragiles, éphémères, humains.
Douleur immense et impuissance intense, la révélation doit entre faite en mémoire à cette enfance. Nos vies sont bénies et précieuses essayons de les réussir et de les rendre heureuses.
Les larmes coulent sans fin, prés du corps du défunt, trop de douleur pour accepter cette triste fin.
Parfois on oublie que malgré sa banalité à nos yeux la mort est omniprésente. Trop de vie s'arrête prématurément , sans raisons ni fondements, malgré les pleurs et la douleur nos vies continues.
Réalisez qu'une vie n'est qu'un fil qui virevolte au vent qu'une brise peu rompre en silence. La mort nous prive d'une partie de nous même, n'attendez pas d'en voir trop pour réaliser qu'on est tous les mêmes fragiles, éphémères, humains.