burst
Poète libéré
L'envie de mourir m'est venue quand j'ai perdu la jeune fille que j'aimais plus que tout. Elle était mon monde ; et maintenant me voilà seul, déprimé, triste à en mourir. Mes amis sont là mais je n'ai plus la force de quoi que ce soit. Je me tiens là sur mon lit, le regard vide, effacé, ne dormant plus depuis une semaine et regardant les feuilles tombées à travers ma fenêtre. Au début de notre relation, je lui ai dit « mon cœur t'appartient » et elle me l'a rendu brisé, battant faiblement. Moi qui voulais son bonheur, la voir sourire me rendait plus qu'heureux. A présent je suis un homme blessé. Si tu lis ce texte poétique, sache que je t'aimerai toujours et que je serai toujours là pour toi. Dans un poème que tu m'avais écrit tu m'as dit « je ne te laisserai pas ». C'est avec beaucoup de larmes et de tristesse que je t'ai écrit ce texte.