lilasys
Maître Poète
Entre nous et les marées!
Une personne qui n'adresse signe de vie,
Aux bassins qui palpitent vers l'océan,
Passe entre chaque goutte de pluie,
Comme ces heures au parfum séant.
Quand le soleil sera couleur flamme,
Le prisonnier dans toute l'immensité,
Poser sur le rocher votre lourde âme,
Sous des plis de napperons en éternité.
Vos pieds nus sur le sable vagabondent,
Mers d'un bleu aux flots égarés,
Ô Dieu ceci est toujours votre monde,
Suivez nuits sur nuits les mille marées.
Beauté gratuite à la folle nature,
Le regard épris suivant chaque jours,
Il n'y a point de rêves en demi mesure,
Un signe de l'abysse aux messages court.
L'horizon à la bougie peut se fondre,
Coucher un poudrier sur le chemin,
Au clair d'une aube à confondre,
La pureté des sentiments dans nos mains.
L'homme respire les embruns en tourbillons,
Au dernier coquillage, on balaie les cendres,
Tracer un sentier que devine les sillons,
Eau, terre! Vous pouvez à jamais nous surprendre.
Lilasys
Une personne qui n'adresse signe de vie,
Aux bassins qui palpitent vers l'océan,
Passe entre chaque goutte de pluie,
Comme ces heures au parfum séant.
Quand le soleil sera couleur flamme,
Le prisonnier dans toute l'immensité,
Poser sur le rocher votre lourde âme,
Sous des plis de napperons en éternité.
Vos pieds nus sur le sable vagabondent,
Mers d'un bleu aux flots égarés,
Ô Dieu ceci est toujours votre monde,
Suivez nuits sur nuits les mille marées.
Beauté gratuite à la folle nature,
Le regard épris suivant chaque jours,
Il n'y a point de rêves en demi mesure,
Un signe de l'abysse aux messages court.
L'horizon à la bougie peut se fondre,
Coucher un poudrier sur le chemin,
Au clair d'une aube à confondre,
La pureté des sentiments dans nos mains.
L'homme respire les embruns en tourbillons,
Au dernier coquillage, on balaie les cendres,
Tracer un sentier que devine les sillons,
Eau, terre! Vous pouvez à jamais nous surprendre.
Lilasys
