maigirltal
Nouveau poète
Ma liberté a pris des ailes.
Très ferplés adieux ,très amers.
C'était en pleine nuit.
Entre l'instant ou la lune se gonfle et celui ou le plafond s'éclaire.
C'était l'homme aux mots lourds, celui des matins laborieux.
C'était la femme perchée,perdue,qui perdura un jours.
C'était juste entre l'instant ou il lacha ses mots meurtriés et l'instant ou mon corp s'effondra.
Quand la vie m'allait bien au tein.
Quand les hommes s'étaient voués,dévoués a exploiter ce qui peut passioner les femmes.
Des corps,des hanches,des lits,des nuits entières a extrère d'elle l'ame reine dénuée du péché.
Ma liberté a pris ses ailes.
C'était le jours de la guerre civile.
Ce jours ou je vit l'homme aux mains d'or.
Entre l'instant ou il saisit ma main et le premier reguard vers l'avenir.
C'était le jours de l'étau.
C'était une matinée qui appellait a subsiter.
Quand chaques jours,habitudes ou clichés,nous nous levions pour dévorer la vie d'un pas précipité.
Entre l'instant ou le violon fait entendre sa voix et quand nous aimions la vie.
Maudit soi le jours ou le hasard m'amena a oublier que fut un temps, j'étais enfant.
Sa liberté a pris ses ailes et nos baisers.
Et a travers nos miracles, nos apocalypses,nos révolutions, nos révélations,nos premiers pas d'enfants:
nos premiers mots.
Le brasier des idéos que nous chérissons tant.L'amour ,trop souvent baclé,dénaturé,démembré dans l'universalité.Les baisers,
donnés sans passion,stérilement féconds.Prennent alors tous les aspects du singulier quand c'est a nous qu'on les accorde.
A jurer de l'envie comme l'on jure de l'amour.l'humanité blesse.
Mais moi, j'aime, dans toute la complexité des mots, dans toute la perfection d'un son, dans toute l'immédiateté d'une image,
dans toute l'intégrité de l'homme destructeur comme sauveur.Exigeante comme il le faut, inflexible comme il est necessaire,
douce quand l'heure est venue de quitter le monde.
Ma liberté a pris des ailes ,entre l'instant de l'annonce du départ et l'espoir.
Très ferplés adieux ,très amers.
C'était en pleine nuit.
Entre l'instant ou la lune se gonfle et celui ou le plafond s'éclaire.
C'était l'homme aux mots lourds, celui des matins laborieux.
C'était la femme perchée,perdue,qui perdura un jours.
C'était juste entre l'instant ou il lacha ses mots meurtriés et l'instant ou mon corp s'effondra.
Quand la vie m'allait bien au tein.
Quand les hommes s'étaient voués,dévoués a exploiter ce qui peut passioner les femmes.
Des corps,des hanches,des lits,des nuits entières a extrère d'elle l'ame reine dénuée du péché.
Ma liberté a pris ses ailes.
C'était le jours de la guerre civile.
Ce jours ou je vit l'homme aux mains d'or.
Entre l'instant ou il saisit ma main et le premier reguard vers l'avenir.
C'était le jours de l'étau.
C'était une matinée qui appellait a subsiter.
Quand chaques jours,habitudes ou clichés,nous nous levions pour dévorer la vie d'un pas précipité.
Entre l'instant ou le violon fait entendre sa voix et quand nous aimions la vie.
Maudit soi le jours ou le hasard m'amena a oublier que fut un temps, j'étais enfant.
Sa liberté a pris ses ailes et nos baisers.
Et a travers nos miracles, nos apocalypses,nos révolutions, nos révélations,nos premiers pas d'enfants:
nos premiers mots.
Le brasier des idéos que nous chérissons tant.L'amour ,trop souvent baclé,dénaturé,démembré dans l'universalité.Les baisers,
donnés sans passion,stérilement féconds.Prennent alors tous les aspects du singulier quand c'est a nous qu'on les accorde.
A jurer de l'envie comme l'on jure de l'amour.l'humanité blesse.
Mais moi, j'aime, dans toute la complexité des mots, dans toute la perfection d'un son, dans toute l'immédiateté d'une image,
dans toute l'intégrité de l'homme destructeur comme sauveur.Exigeante comme il le faut, inflexible comme il est necessaire,
douce quand l'heure est venue de quitter le monde.
Ma liberté a pris des ailes ,entre l'instant de l'annonce du départ et l'espoir.