Archangeas
Nouveau poète
Invisible telle une ombre, il se faufile sans bruit,
Traversant la pénombre et les lambeaux de nuit.
Archange ténébreux errant à la surface de la Terre,
Tantôt argent ou ébène entre les puits de lumière.
Il s'anime, quand s'éteignent les derniers feux de l'aurore,
Les étoiles, la pleine Lune, revigorant son corps.
Sa vie et ses nuits empressées, il les voue à l'amour,
La recherche d'éternité avant que ne poigne le jour.
Il s'élance, courant d'air, zigzaguant entre les arbres,
Quand il voit un éclair pénétrant le brouillard.
Il s'approche, intrigué, de la fascinante lueur,
Une douce beauté irradiant de chaleur.
Sur une tour d'ivoire, elle s'anime, surnaturelle,
Sa peau dorée miroitant telle un soleil.
Une jolie fée dance et tournoie en une valse,
Emportée par le vent dans des pas pleins de grâce.
Il s'immobilise comme frappé de douleur,
La flèche de la belle enfoncée dans son coeur.
Il ne pense plus dès lors qu'à ce corps envoûtant,
Ces yeux de braise et d'or qu'il aperçoit furtivement.
Il déploie ses ailes, arc en ciel, sous cette pluie de lumière,
Se rapprochant pas à pas sans un regard en arrière.
Rayonnante merveille, elle dissipe l'obscurité,
La chaleur d'un soleil dans un ultime baiser.
Son coeur s'embrase en un instant, quand leur âme se lient,
Une nouvelle étoile naissant, au milieu de la nuit.
Il devient terre, il devient feu, en une douce caresse, un adieu.
Il devient l'air haut dans les cieux, elle avait exaucé son dernier voeu.
L'homme voit le phalène s'enflammer en touchant la chandelle,
Sans deviner l'amour dévorant de cette étreinte mortelle.
Traversant la pénombre et les lambeaux de nuit.
Archange ténébreux errant à la surface de la Terre,
Tantôt argent ou ébène entre les puits de lumière.
Il s'anime, quand s'éteignent les derniers feux de l'aurore,
Les étoiles, la pleine Lune, revigorant son corps.
Sa vie et ses nuits empressées, il les voue à l'amour,
La recherche d'éternité avant que ne poigne le jour.
Il s'élance, courant d'air, zigzaguant entre les arbres,
Quand il voit un éclair pénétrant le brouillard.
Il s'approche, intrigué, de la fascinante lueur,
Une douce beauté irradiant de chaleur.
Sur une tour d'ivoire, elle s'anime, surnaturelle,
Sa peau dorée miroitant telle un soleil.
Une jolie fée dance et tournoie en une valse,
Emportée par le vent dans des pas pleins de grâce.
Il s'immobilise comme frappé de douleur,
La flèche de la belle enfoncée dans son coeur.
Il ne pense plus dès lors qu'à ce corps envoûtant,
Ces yeux de braise et d'or qu'il aperçoit furtivement.
Il déploie ses ailes, arc en ciel, sous cette pluie de lumière,
Se rapprochant pas à pas sans un regard en arrière.
Rayonnante merveille, elle dissipe l'obscurité,
La chaleur d'un soleil dans un ultime baiser.
Son coeur s'embrase en un instant, quand leur âme se lient,
Une nouvelle étoile naissant, au milieu de la nuit.
Il devient terre, il devient feu, en une douce caresse, un adieu.
Il devient l'air haut dans les cieux, elle avait exaucé son dernier voeu.
L'homme voit le phalène s'enflammer en touchant la chandelle,
Sans deviner l'amour dévorant de cette étreinte mortelle.