angepapillonnanou
Maître Poète
Entre émois et élans
Depuis le jour où nos regards se sont croisés,
Dans l’immense jardin de mon cœur, une fleur a éclos,
Jamais, je ne pourrais oublier ce doux moment enchanteur.
Ton ombre dansait au gré des feuillages poussés par le vent,
Celui-ci me portait les effluves de ton doux parfum ambré,
Par la délicatesse de ses fines senteurs, je me sentais embaumé.
La fureur de tes gestes, l’audace de ton regard animal,
Réveillaient vite en moi une soudaine attirance,
Mon corps semblait sous les effets de tellement de palpitations.
L’air était parfumé par les odes d’été, fleuries et boisées,
Les transparences devenaient comme des lueurs des halos,
Alors je te suivais du regard entre lueurs et senteurs.
Ne serait-ce qu’être près de toi, j’en rêve souvent,
Déposer mes mains sur ta peau satinée et ambrée,
Des fragrances de ton corps, je veux m’embaumer.
Plongeons dans un océan où les vagues font mal,
Nos corps assoiffés d’élans charnels seront en transe,
Abusons ensemble, de ces instants d’agitation.
Nos corps, nos lèvres gourmandes inassouvies et embrasées,
Entre chaleurs et émois, nous profiterons de nos élans à flots,
Nos cœurs, rêveurs et rêveuses, en quête de douceurs et d’ardeurs.
Depuis le jour où nos regards se sont croisés,
Dans l’immense jardin de mon cœur, une fleur a éclos,
Jamais, je ne pourrais oublier ce doux moment enchanteur.
Ton ombre dansait au gré des feuillages poussés par le vent,
Celui-ci me portait les effluves de ton doux parfum ambré,
Par la délicatesse de ses fines senteurs, je me sentais embaumé.
La fureur de tes gestes, l’audace de ton regard animal,
Réveillaient vite en moi une soudaine attirance,
Mon corps semblait sous les effets de tellement de palpitations.
L’air était parfumé par les odes d’été, fleuries et boisées,
Les transparences devenaient comme des lueurs des halos,
Alors je te suivais du regard entre lueurs et senteurs.
Ne serait-ce qu’être près de toi, j’en rêve souvent,
Déposer mes mains sur ta peau satinée et ambrée,
Des fragrances de ton corps, je veux m’embaumer.
Plongeons dans un océan où les vagues font mal,
Nos corps assoiffés d’élans charnels seront en transe,
Abusons ensemble, de ces instants d’agitation.
Nos corps, nos lèvres gourmandes inassouvies et embrasées,
Entre chaleurs et émois, nous profiterons de nos élans à flots,
Nos cœurs, rêveurs et rêveuses, en quête de douceurs et d’ardeurs.